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#218 : Sincère, Altruiste et Courageux


Centré sur : August Booth
Titre VF : Sincère, Altruiste et Courageux

Captures

Résumé court : Alors que Mary Margaret part marcher toute seule pour réfléchir à ce qu'elle a fait à Cora et comment ça l'a affecté, elle tombe sur August, qui se cachait des autres et est complètement fait de bois, honteux des actions qu'il a fait dans sa vie. Emma est choquée quand Neal invite sa fiancée, Tamara, à venir à Storybrooke.

Et avant que la malédiction soit rompue, August est présenté à un magicien qui pourrait l'empêcher de se transformer en bois, mais à un prix difficile.

Popularité


4.13 - 8 votes

Titre VO
Selfless, Brave and True

Titre VF
Sincère, Altruiste et Courageux

Première diffusion
24.03.2013

Première diffusion en France
07.12.2013

Vidéos

Diffusions

Logo de la chaîne M6

France (inédit)
Samedi 07.12.2013 à 22:30
1.95m / 9.6% (Part)

Logo de la chaîne ABC

Etats-Unis (inédit)
Dimanche 24.03.2013 à 20:00
7.38m / 2.2% (18-49)

Plus de détails

Audience US : 7.38 millions

Ecrit par : Edward Kitsis et Adam Horowitz

Réalisé par : Ralph Hemecker 

Acteurs secondaires:

Eion Bailey .... August W. Booth / Pinocchio

Tony Amendola .... Geppetto / Marco

Jakob Davies .... Pinocchio

Lee Arenberg .... Grincheux / Leroy

Beverley Eilliott .... Granny

Keegan Connor Tracy .... Fée bleue / Mère supérieure

Michael Coleman .... Joyeux

Faustino Di Bauda .... Dormeur / Walter

David-Paul Grove .... Prof

Jeffrey Kaiser .... Simplet

Gabe Khouth .... Atchoum / M. Clark

Mig Macario .... Timide

–[Phuket – 24 Octobre 2011]–

Il est 8h14, un homme et une femme sont en train de dormir, l'horloge affiche alors 8h15 et au même moment l'homme, August Booth se réveille avec une très vive douleur à la jambe gauche, et constate avec horreur que celle-ci se transforme en bois, tandis que son apparente compagne d'un soir semble ne rien voir.

–[Appartement des Charming – De nos jours]–

David prépare un petit-déjeuner pour Mary Margaret, qui est toujours dans son lit en train de déprimer à ce qu'elle a fait à Cora, ce que n'approuve pas leur fille Emma, qui pense plutôt qu'ils doivent passer à autre chose, avant de partir avec Henry pour l'accompagner jusqu'au Granny's Bed and Breakfast, où réside son père, Neal. Mais sitôt la porte fermée, David remarque derrière lui que sa femme a d'autres projets que le petit-déjeuner. Elle veut se vider l'esprit, et saisit son arc pour aller s'entraîner dans la forêt. Elle tient à être seule, et à ce que son mari lui laisse du temps pour réfléchir, ce qui lui permettrait en retour de pouvoir s'occuper du champ de haricots magiques avec Anton et les Sept Nains.

De leur côté, à l'Auberge, Henry retrouve son père et est fier de lui montrer son livre de contes, espérant qu'il lui raconte comment était le Royaume enchanté quand il y vivait encore. Mais avant cela, Neal l'envoie chercher trois chocolats chauds, car il tient en vérité à parler à Emma de choses importantes. Le garçon parti, il avoue donc que sa petite amie Tamara est allée chercher ses affaires dans son appartement à New York, qu'elle n'y a «heureusement» pas croisé Hook, et qu'elle est en route pour Storybrooke. Mais Emma s'inquiète de sa réaction quand elle verra la ville et la magie, Neal s'excuse car il n'avait pas pensé très loin mais qu'il a besoin de Tamara, Emma lui dit que c'est à Tamara qu'il faut qu'il s'excuse pour lui avoir menti sur sa véritable identité. Elle lui conseille de se rattraper dès son arrivée.

En forêt, le volume de son MP3 au maximum, Mary Margaret se déchaîne avec son arc sur une cible tracée sur un tronc, mais finit par la manquer. En tentant de retrouver sa flèche, elle la remarque brisée, puis aperçoit une caravane apparemment abandonnée, les feuillages en ayant recouvert la toiture. Elle pénètre à l'intérieur, et découvre August, entièrement fait de bois, avec la flèche dans sa cuisse.

–[Hong Kong – Octobre 2011]–

August est dans la file d'entente de l'hôpital de Hong-Kong quand il est enfin appelé par le médecin mais en tentant de prouver au médecin que sa jambe est en bois en y plantant un scalpel, le docteur appelle le service psychiatrique. August s'enfuit dans les couloirs, mais il est rattrapé par un jeune homme, qui prétend connaître quelqu'un capable de soigner ce genre de problème, que l'on appelle le « Dragon ».

–[Caravane d'August – De nos jours]–

Une fois installés, Mary Margaret ne comprend pas pourquoi, malgré le fait que le Sort noir soit rompu, l'écrivain est toujours en marionnette. Celui-ci lui explique que lorsque la Malédiction a été levée, il ne lui a été permis que de bouger. Il reste alors honteux d'être à nouveau fait de bois, et demande ensuite des nouvelles de son père, Marco. Elle tente de le rassurer, l'informe que de nombreuses choses se sont passées pendant sa disparition : Henry a retrouvé son père, Emma a retrouvé Neal; et explique ensuite que celui-ci s'est fiancé à New York avec une autre femme. Il a eu vainement l'espoir que Neal et Emma se soient remis ensemble, mais refuse de toute manière de se montrer. Mary Margaret tente de l'en dissuader, mais il rétorque qu'elle n'a jamais eu à éprouver des remords, de la honte. Elle tente une ultime fois de le convaincre de l'accompagner au-dehors, mais il refuse catégoriquement et lui demande de le laisser seul, sans manquer de lui demander de ne parler à personne de sa situation.

À l'Auberge, Henry demande à son père comment lui et Tamara se sont rencontrés. Celle-ci explique qu'un jour, elle était très en retard à son travail, un café à la main, et qu'eux deux se sont percutés, ce qui fait renverser son café sur ses vêtements. Neal lui aurait alors offert son écharpe, et proposé de l'appeler pour la lui rendre. À la fin du récit, Emma sourit et leur dit que ça sonne comme le Destin, avant de quitter le bâtiment avec Henry pour le raccompagner chez David.

Une fois ces derniers partis, Tamara semble apprécier son beau-fils, qui lui rappelle beaucoup son fiancé. Celui-ci tient ensuite à lui raconter son histoire de personnage de conte, mais devant ce qui lui semble être un délire, Tamara l'accuse de ne pas être honnête concernant ses sentiments envers elle et « la blonde ». Ainsi vexée, elle quitte à son tour l'hôtel.

 –[Hong Kong – Octobre 2011]–

Dans les rues de Hong-Kong, August est conduit au cabinet du « Dragon ». Plusieurs personnes sont déjà dans la salle d'attente, mais son guide le fait attendre avant de retrouver l'homme mystérieux. Ce dernier s'assoit donc, pendant qu'une femme est prête à voir le magicien. Or, elle fait tomber son portable, August le ramasse aussitôt, et le lui rend. En retirant ses lunettes, Tamara le remercie.

 –[Granny's – De nos jours]–

Alors qu'il déjeune au Granny's, Greg est abordé par la maire de la ville, Regina Mills qui se présente également comme étant la mère de Henry. Surpris, puisque la reconnaissant, il dément avoir déjà rencontré la femme par le passé malgré son instance. Elle le remercie et lui demande de ne pas hésiter à l'appeler si besoin. En quittant les lieux, elle croise Mary Margaret, entrant dans le restaurant. Terrifiée, la jeune enseignante ne peut que se taire face aux moqueries du maire, qui affirme que le café lui ira bien, un café « au cœur noir ». Elle rejoint Emma et Marco au comptoir et révèle avoir retrouvé August. Tous décident d'appeler l'aide de la Mère Supérieure, qui les a déjà aidés par le passé. Mais en quittant le Diner, Tamara les a écoutés au bout du comptoir et ne paraît pas enthousiasmée par leurs propos.

 –[Hong Kong – Octobre 2011]–

Le cas de la jeune femme n'est pas très long, et c'est à August de rencontrer le guérisseur. En entrant dans la salle, l'écrivain trouve un homme assis par terre, qui l'invite se poser sur une chaise. Le vieillard lui demande quel est son problème, et August lui montre sa jambe. Le « Dragon » réplique alors qu'il ne voit rien, car il s'est trompé de jambe. Le patient lui révèle son membre en bois, le Dragon l'identifie immédiatement sous le nom de Pinocchio. Le garçon se demande qui cet homme peut bien être, et s'il vient de son monde.

Le « Dragon » évite les questions, et prétend qu'il peut l'aider, contre un objet qui lui est précieux. Il lui demande son collier, dont la ficelle est en fait celle de la marionnette qu'il était auparavant, celle avec laquelle son père le faisait bouger. Un peu triste, August veut savoir si cela marchera, mais l'ensorceleur reste dubitatif. L'écrivain se résout finalement à se séparer de son bijou. Mais ce n'est pas tout : en plus de ce collier, l'asiatique lui demande une somme de 10,000 dollars. Il devra amener l'argent le soir même, après quoi ses symptômes disparaîtront. En revanche, pour véritablement guérir, il devra trouver le moyen seul.

 –[Couvent– De nos jours]–

Devant le couvent, la Mère Supérieure leur révèle qu'elle ne peut rien faire pour August, et qu'elle lui avait déjà aidée peu de temps après la rupture du Sort noir. Elle explique avoir donné son apparence d'humain au garçon de bois il y a des années mais qu'elle lui avait demandé d'être « courageux, honnête et généreux », choses qu'il n'a pas réussi à suivre. Face à l'insistance de Mary Margaret, la Mère Supérieure explique alors que si August exprime des regrets, il doit parvenir seul sur le chemin de la rédemption. Déçu, Marco est encouragé à garder espoir.

 –[Hong Kong – Octobre 2011]–

Désespéré de ne pouvoir se procurer une telle somme en si peu de temps, August retrouve Tamara dans un restaurant, et celle-ci lui apprend avoir un cancer, et cherché un guérisseur tel que le « Dragon » durant des années. Elle a du lui donner une photo de sa grand-mère, puis s'excuse pour répondre à un coup de fil. Discrètement, August s'empare d'une enveloppe pleine de billets dépassant légèrement de son sac à main, et s'enfuit.

 –[Caravane d'August – De nos jours]–

Dans sa caravane, August s'énerve et tente de faire partir l'intrus qui frappe à sa porte, mais découvre avec effroi qu'il s'agit de Tamara.

 –[Hong Kong – Octobre 2011]–

Il accourt brutalement dans la pièce où il s'était entretenu avec le « Dragon » qui se moque de ses capacités physiques, August étant essoufflé. Le magicien lui présente une fiole rouge et demande à obtenir l'argent. En tendant l'enveloppe, August croise une photo de Tamara et de sa grand-mère puis souffre de douleurs à la jambe. Le « Dragon » explique une nouvelle fois que le contenu de la fiole l'empêchera d'être en bois, qui est un seul symptôme parmi le vrai mal, qui doit être soigné par August seul. Ce dernier s'empare de la fiole et quitte les lieux, pris de spasmes douloureux. Il se prépare à la boire, mais est interrompu par Tamara, qui estime que la fiole est à elle. August tente de la semer dans les ruelles pleines de monde mais chute lourdement au sol et Tamara récupère la fiole, le laissant à son sort.

–[Storybrooke – De nos jours]–

Cette dernière apprend à August qu'elle peut le voir sous sa forme de pantin de bois mais la jeune femme refuse de révéler les raisons qui l'ont conduite à Storybrooke. Elle demande un service à l'homme de bois, et lui demande simplement de quitter la ville. Dubitatif, August lui demande plus d'amples explications. Tamara lui explique avoir été miraculeusement guérie de son cancer grâce au contenu de la fiole et qu'il lui en reste un peu. Mais cette fiole est laissée dans son appartement à New York. Après une réflexion, August comprend que Tamara est la fiancée de Neal mais pense qu'ils sont venus voler la magie à Storybrooke. Écartant le fait que Neal soit au courant de son plan, la jeune femme prétend être venue sauver August et lui tend les clés de son appartement new-yorkais.

Entrant dans sa chambre d'hôtel, Greg est surpris par l'intrusion d'une étrangère, se tenant devant la fenêtre. Il s'agit de Regina et elle lui confie l'avoir reconnu comme étant le petit Owen d'il y a des années. Ému d'avoir été reconnu, il découvre que la maire a gardé son scoubidou tout ce temps. Elle s'excuse de ne pas l'avoir reconnu, puisqu'il est passé de petit garçon à homme mais Greg réplique l'avoir bien reconnue puisqu'elle n'a pas vieilli en vingt-huit ans. Elle ironise sur le fait d'avoir utilisé des crèmes rajeunissantes mais pense que Greg aurait du venir la voir plus tôt. Comprenant qu'il est revenu retrouver son père, la jeune femme prétend qu'il a quitté la ville peu de temps après la fuite d'Owen. Ne la croyant pas, il la menace de rester en ville aussi longtemps jusqu'à le retrouver mais Regina rétorque que les gens, contrairement à ce qu'il croit, « peuvent tout simplement disparaître ».

En chemin pour retrouver la caravane d'August, Marco exprime des regrets et révèle à Mary Margaret être coupable de l'avoir séparée de sa fille, Emma. Il explique avoir placé son fils dans l'armoire magique alors qu'elle pouvait contenir deux personnes. Furieuse, Mary Margaret le gifle sous le regard choqué d'Emma mais Marco dit le mériter. La jeune femme s'excuse pour son geste affirmant que ce n'était pas elle et qu'elle comprend celui de Marco, estimant qu'elle aurait fait la même chose. Ils retrouvent ensuite la caravane mais en y pénétrant, celle-ci se trouve vide.

August, dans la voiture de Tamara, se prépare à sortir de la ville de Storybrooke.

 –[Hong Kong – Octobre 2011]–

Le lendemain, Tamara revient chez le magicien et lui avoue ne pas être malade mais l'avoir cherché pendant très longtemps. L'homme comprend que la jeune femme est là pour de la magie, qu'elle dit être « très rare dans ce monde ». Elle dit ensuite avoir analysé le contenu de la fiole avec les technologies les plus puissantes mais elle dit n'avoir rien trouvé, que le contenu de la fiole ne contient rien de connu dans ce monde. Le « Dragon » explique que le contenu de la fiole ne provient pas de ce monde, puisque les gens venant le voir n'ont pas trouvé de remède grâce à la science. Réfutant l'accusation de vol, Tamara explique qu'elle doit tuer le « Dragon » afin que personne d'autre ne le trouve. Celui-ci, utilise sa magie mais est interrompu par Tamara qui lui envoie des décharges électriques. Le « Dragon » s'effondre au sol et laissé pour mort. Elle récupère sa photo et quitte les lieux.

–[Storybrooke – De nos jours]–

Une secousse fait tomber une photo de Tamara et de sa grand-mère sur le siège passager, ce que ne manque pas de voir August. Comprenant que la femme n'a jamais donné cette photo au « Dragon », il bifurque afin de faire demi-tour et de revenir en ville. En panique, il débarque au bureau de police et appelle Emma, mais ne voyant personne, entreprend de lui téléphoner. Au même moment, Emma se trouve en forêt et répond à son appel mais alors que l'homme allait lui révéler la dangerosité de Tamara, celle-ci débranche le fil du téléphone, coupant toute communication avec la Shérif. Face à Tamara, il explique qu'il sait ce qu'elle a fait au magicien puisqu'il est revenu sur les lieux quelques jours plus tard et l'a trouvé mort.

 –[Hong Kong – Octobre 2011]–

August revient sur les lieux quelques jours plus tard afin de supplier le « Dragon » de le guérir, mais le trouve mort.

–[Storybrooke – De nos jours]–

Comprenant les mauvaises intentions de Tamara, il tente de lui expliquer qu'elle ne parviendra pas à faire du mal aux habitants, qu'il a compris sa leçon et qu'il est le seul qui puisse l'aider à retrouver sa forme humaine et pour ça, il doit devenir meilleur, et affirme qu'il va prévenir les habitants. Mais Tamara utilise sur l'homme, qui se tort de douleur et s'effondre au sol.

Il parvient toutefois à sortir du bâtiment et tombe une nouvelle fois au sol, rattrapé par Emma et Marco. Mary Margaret, David et Henry sont autour de lui. Il s'excuse de son comportement auprès de son père et alors qu'il est sur le point de prévenir Emma, il ne peut que répéter les mots « elle » sans parvenir à finir sa phrase, avant de mourir. Neal arrive mais ne peut que constater la mort d'August. Henry comprend toutefois que l'homme de bois a fait preuve de courage dans les derniers instants de sa vie, ce qui lui permet, grâce à l'aide de la Mère Supérieure, de retrouver son apparence humaine. Ces propos sont approuvés par la Mère Supérieure qui accourt sur les lieux. Elle tente d'utiliser sa magie et y parvient, mais August est redevenu un petit garçon, Pinocchio. Ce dernier s'étonne d'être humain et enlace son père, Marco. Tamara rejoint Neal et la Mère Supérieure demande au petit garçon de mieux se comporter dans sa vie. Emma lui demande de se souvenir de ce qu'il voulait lui dire mais le garçon ne peut que dire la vérité : il ne se souvient de rien. Il quitte ensuite les lieux avec son père, laissant Emma et ses parents désemparés. Neal dit à Tamara que si elle souhaite retourner à New York, il ne la retiendrait pas mais la jeune femme dit l'aimer et qu'elle reste avec lui.

–[New York City – Novembre 2011]–

Dans une avenue de New York, August est assis sur sa moto et discute avec Neal. August lui dévoile qu'il se transforme en bois et qu'Emma se trouve à Storybrooke. Comprenant qu'il souhaite s'y rendre, Neal craint que son père ne le retrouve, mais August lui demande de penser à Emma. Il enfourche sa moto et lui promet de lui envoyer une carte une fois la Malédiction brisée,

Au loin, Tamara les observe puis décide d'aller vers eux. Une fois August parti, elle rentre volontairement dans Neal puis renverse son café sur sa chemise. Se confondant en excuses, Neal lui donne son écharpe pour cacher la tâche, puis la jeune femme se présente comme étant Tamara.

 –[Storybrooke – De nos jours]–

De retour à l'appartement de Mary Margaret, Emma interpelle Henry et s'excuse d'avoir menti au sujet de son père. Elle lui promet de ne plus jamais lui mentir mais lui demande de ne pas la repousser, ce à quoi acquiesce le garçon avant de l'enlacer.

David demande à son épouse de lui dire ce qui ne va pas, mais la femme lui demande avant de ne pas se fâcher. Elle lui révèle être allée voir Regina, ce qui énerve David, contrairement à ses propos. Il apprend ensuite que son épouse s'est rendue au domicile de sa belle-mère afin qu'elle la tue, mais qu'elle ne l'a pas fait puisqu'elle a découvert que son cœur commençait à noircir. David rassure Mary Margaret et lui promet qu'ils trouveront une solution.

À sa chambre d'hôtel, Greg Mendell répond à un appel de « elle » et lui demande où elle est mais quelqu'un frappe à sa porte, et il est soulagé d'y trouver Tamara qui raccroche son téléphone. Lui disant avoir peu de temps puisque son fiancé étant sous la douche, Greg lui répond de ne pas perdre de temps et l'attire près de lui afin de l'embrasser.

Phuket – 24 octobre 2011 – Passé

Dans une chambre d’hôtel où il y a une bouteille au sol, un couple est au lit. Il s’agit d’Auguste avec une femme. Il est 8 heures 15 et il se lève, ayant une douleur à la jambe qui devient en bois.

Auguste : (En indonésien.) Réveille-toi, réveille-toi. (Elle se réveille.)

Isra : Il est 8 heures 15, recouche-toi.

Auguste : Regarde, regarde. Isra, réveille-toi. Aide-moi.

Isra : Auguste, il est tôt, je dors.

Auguste : Regarde, tu as vu ?

Isra : Je vois ta jambe. Je t’en prie, tais-toi.

Auguste : (Il arrive à se lever et à se mettre debout.) Il faut que j’aille à l’hôpital.

Isra : Ça ne va pas ? Qu’est-ce que tu as ?

Auguste : (Dans sa langue.) Je me transforme en pantin.

 

OUVERTURE

Il y a un camping-car garé dans la forêt.

 

Dans l’appartement de Mary Margaret – Storybrooke – Présent

David prépare un plateau où se trouve le petit-déjeuner pour Mary Margaret, il y a même une fleur.

Emma : Tu lui apportes le petit-déjeuner au lit ?

David : Ces derniers jours ont vraiment été éprouvants pour Mary Margaret, je veux être sûr qu’elle mange quelque chose.

Emma : Je crois qu’il faut laisser tomber le chocolat chaud et les massages de pied, c’est le moment de lui dire de se bouger et de passer à autre chose. (David pose le plateau sur le plan de travail.)

David : T’es dure avec elle je trouve. (Pendant ce temps, Mary Margaret écoute la conversation.) Elle a quand même tué Cora.

Henry : (Descendant les escaliers.) Il y a quelque chose qui ne va pas ?

Emma : Non, tout va bien, enfile ton manteau, on va être en retard.

Henry : À ce soir, grand-père. (Il s’en va après avoir mis son manteau.)

Emma : (Mettant son manteau.) Je te comprends, tu te dis qu’elle a besoin de notre soutien mais en réalité, elle est la seule à pouvoir décider de s’en sortir. (Elle s’en va à son tour en fermant la porte derrière et David touche la porte. Mary Margaret s’est levée.)

Mary Margaret : Bonjour.

David : (Se retournant pendant qu’elle prend deux boîtes de thon.) Tiens, bonjour. (Montrant le plateau.) Je t’ai fait des œufs brouillés mais si tu as envie d’autres choses, on peut aller chez Granny. (Mary Margaret met des choses dans son sac.) À moins que tu aies d’autres projets.

Mary Margaret : J’ai envie d’aller faire un tour dans les bois aujourd’hui, histoire de réfléchir un peu.

David : Je viens avec toi.

Mary Margaret : David, j’ai besoin d’être seule. Et puis, tu as plein de choses à faire. Je sais que tu aimerais aller aider les autres à cultiver les haricots.

David : Oui, Anton dit qu’on devrait bientôt avoir une récolte. Si c’est le cas, on pourrait rentrer chez nous et ce que tu as fait n’aura plus d’importance, tes erreurs appartiendront au passé.

Mary Margaret : Je me suis servie de Regina pour tuer sa propre mère. Alors, je doute que retourner là-bas efface ce que j’ai fait.

David : Mary Margaret.

Mary Margaret : S’il te plaît. Laisse-moi un peu de temps.

 

Chez Granny – Storybrooke

Henry et Emma vont dans l’hôtel de Granny. Ils entrent dans la chambre de Neal.

Neal : Hey, salut mon pote. (Henry enlace son père. Il a son livre dans ses mains.) Comment ça va ?

Henry : Bien. Je t’ai apporté ça. (Il lui donne le livre « Il était une fois ».) Je me suis dit que toi tu pourrais me raconter comment c’était là-bas.

Neal : Excellente idée. Ce qu’on va faire, (il lui donne un billet) c’est que toi tu vas aller au café en éclaireur, commander trois chocolats chauds, ensuite on te rejoint et on s’y met, OK.

Emma : En ce qui me concerne, ce sera pour une autre fois j’ai quelques détails à régler au bureau.

Neal : Heu, ça ne peut pas attendre, il y a un ou deux trucs dont il faut que je te parle. Tamara est passée chez moi pour prendre certaines de ses affaires.

Emma : Et alors ?

Neal : (Prenant l’air gêné.) Ben, ses sacs étaient toujours dans le placard mais pas Crochet.

Emma : Heureusement.

Neal : Ouais sauf que là, il est quelque part dans la nature.

Emma : Je ne crois pas qu’il puisse faire plus de mal qu’il en a déjà fait.

Neal : Ça reste à voir. L’autre truc qu’il faut que je te dise c’est, c’est que si Tamara est allée chercher ses affaires, c’est parce qu’elle vient me rejoindre.

Emma : Te rejoindre ? Attends, ici à Storybrooke.

Neal : Ouais, d’ailleurs elle ne devrait pas tarder à arriver.

Emma : Qui est-ce qu’il t’a pris ?

Neal : Quoi ?

Emma : Enfin, qu’est-ce que tu vas lui dire quand elle verra un géant ou un loup-garou se promener dans la rue ? (Neal tourne en rond.) Entre Greg Mendell, le photographe du dimanche et ta fiancée, cette ville devient un vrai moulin.

Neal : D’accord, je n’aurais peut-être pas dû lui demander de venir, j’ai pas assuré, j’ai besoin d’elle. Excuse-moi, je ne voulais pas te…

Emma : Tu n’as pas à t’excuser, ce n’est pas à moi que tu essayes de cacher des trucs.

Neal : Je ne lui cache rien.

Emma : Ah bon, elle sait depuis longtemps qui tu es réellement et d’où tu viens ? Un petit conseil : n’attend pas qu’elle le découvre toute seule, dis-lui toute suite, dis-lui la vérité.

Neal : (Recevant un message sur son téléphone.) C’est elle. Elle sera là dans dix minutes. Tu pourrais peut-être rester et discuter avec elle.

Emma : Écoute, là, je n’ai pas vraiment le temps.

Neal : Je sais mais on est tous liés non, alors ce serait bien que vous fassiez connaissance. Allez, s’il te plaît, tu lui dis bonjour et tu t’en vas. Elle apporte des beagles.

 

Dans la forêt – Storybrooke

Mary Margaret s’entraîne à l’arc en mettant des flèches dans les cibles en écoutant de la musique. Elle enlève son oreillette, sachant qu’elle a vu quelque chose. Elle marche dans la forêt et voit une flèche brisée sur le sol. Elle aperçoit un vieux camping-car et met son arc contre celui-ci et se met à entrer.

Mary Margaret : Il y a quelqu’un ?

Auguste : (Hors cadre.) Il n’y a que moi. (Mary Margaret est surprise en l’entendant et Auguste, désormais en pantin de bois, va vers elle. Il a le bout de la flèche dans la jambe.)

Mary Margaret : Auguste.

 

Hong Kong – Octobre 2011 – Dans un hôpital - Passé

Dans un hôpital, il y a des malades qui attendent leur tour ou qui sont soignés. Auguste attend son tour.

Infirmier : (Avec un calepin.) Auguste Booth. (Auguste fait montrer sa jambe de bois au médecin mais celui-ci ne voit qu’une jambe normale.)

Médecin : Je ne vois rien, je regrette.

Auguste : (Mettant sa jambe sur la table.) Ma jambe est devenue celle d’un pantin de bois.

Médecin : Vous devriez rentrer chez vous.

Auguste : Pas si vite, woh, woh, woh, woh, attendez. (Le médecin s’arrête.) Je vais vous le prouver.

Médecin : (Voyant qu’Auguste utiliser un scalpel.) Qu’est-ce que…, non. (Auguste plante le scalpel dans sa jambe. Le médecin se met à crier en chinois.) Infirmiers ! Infirmiers ! Vite, en psychiatrie ! (Auguste retire son scalpel et se met à courir.)

Infirmier : (Le courant après.) Attendez, revenez ici. (Un policier et le médecin se lancent à sa poursuite.) Monsieur Booth. (Pour bloquer le passage, Auguste met les lits d’hôpital en travers du couloir. Il semble piéger alors que les autres sont à ses trousses lorsqu’un homme le prend par le col et l’amène dans une pièce.)

Auguste : Qui êtes-vous ?

Homme : Une personne qui peut vous aider. Je vous ai entendu raconter ce qui vous arrive. Je travaille pour un homme qui résout ce genre de problème. (Auguste regarde vers la vitre et voit l’infirmier et le policier tenter de le retrouver.)

Auguste : Quel genre de problème ?

Homme : Le genre que la plupart des gens ne voient pas. Si on y met le prix, il peut tout guérir.

Auguste : (Regardant encore par la fenêtre.) C’est quoi son nom ?

Homme : On l’appelle le dragon.

 

Dans la forêt – Dans le camping-car – Présent

Mary Margaret : Mais la malédiction a été rompue.

Auguste : (Ils sont désormais assis sur le canapé.) Pas pour moi. Quand elle a été rompue, j’ai pu à nouveau bouger mais je suis resté comme ça. Ce n’est pas la reine qui m’a puni. Je suis le seul et unique responsable.

Mary Margaret : Je suis sincèrement désolée. Mais ce n’est pas une raison pour te cacher ici. Il y a des gens à Storybrooke qui tiennent beaucoup à toi. Emma, ton père.

Auguste : Comment il va ? Mon petit papa.

Mary Margaret : Tu lui manques tellement.

Auguste : Oh, je sais. Mais je ne veux pas qu’il me voit dans cet état et Emma non plus.

Mary Margaret : S’il te plaît, Auguste, ils ont tous besoin de ton aide, il y a pas mal de choses qui ont changées, le père de Henry est revenu, c’est Emma qui l’a retrouvé et…

Auguste : Quoi ? Emma et Neal ? Tu veux dire qu’ils se sont remis ensemble.

Mary Margaret : Oh euh non. En fait, Neal est fiancé à une jeune femme qui l’a connu à New York.

Auguste : J’avoue que j’espérais, ah c’est bien ça mon problème, l’espoir. L’espoir que les choses puissent encore s’arranger. L’espoir de me racheter et par là-même d’obtenir le pardon pour les fautes que j’ai commises. Mais finalement, il y a peut-être des erreurs qu’on ne peut pas rattraper.

Mary Margaret : Quoi que tu aies fait, tu mérites d’avoir une seconde chance.

Auguste : C’est facile à dire pour quelqu’un comme toi. Qu’est-ce que tu peux bien savoir au sujet du pardon ou de la rédemption ? Tu en as jamais eu besoin.

Mary Margaret : Arrête de t’apitoyer sur ton sort, ça n’avance à rien. Tu vas revenir en ville avec moi, on va aller voir Marco et on…

Auguste : Tu veux que j’aille le voir avec ce visage-là ? Celui du pantin bon à rien que je suis.

Mary Margaret : Ne dis pas ça enfin.

Auguste : Tu veux vraiment m’aider ?

Mary Margaret : Oui.

Auguste : Alors va-t-en et ne dis à personne que tu m’as vu ici.

 

Dans la chambre de Neal – Storybrooke

Neal, Tamara et Emma sont en train de manger dans la chambre. Il y a Henry avec eux qui mange aussi.

Henry : Au fait, vous vous êtes rencontrés comment ?

Tamara : (Alors que Neal a dû mal à finir ce qu’il a dans sa bouche.) Ben, j’étais très en retard au travail alors je traçais sans regarder où j’allais en essayant de boire mon grand café quand un jeune homme m’a foncée dedans. (Elle se met à rire et Neal à sourire.) Résultat, mon café brûlant a fini sur mon chemisier et je n’avais pas le temps de me changer alors Neal m’a prêté son foulard pour cacher les tâches. Il m’a dit que je pouvais le garder ou lui téléphoner si j’avais envie de lui rendre. (Elle rit encore.) J’ai décidé de lui téléphoner et on ne s’est plus quitté depuis.

Emma : Ça devait être le destin. Il faut que je dépose Henry chez son grand-père. Merci pour les beagles. (Emma se lève ainsi qu’Henry.)

Henry : Ravi de t’avoir rencontré, Tamara. (Neal prend le livre de contes et voulant le lui donner.)

Tamara : Moi aussi.

Neal : Tiens, ton livre.

Henry : Tu n’as qu’à le garder jusqu’à ce qu’on se revoit.

Neal : OK, ça marche. (Les voyant partir.) À plus.

Henry : Ouais, salut. (Ils ferment la porte derrière eux.)

Tamara : (Pendant que Neal pose le livre sur la table.) Henry a l’air d’être un garçon génial.

Neal : Ouais.

Tamara : Il a ton tempérament.

Neal : Tu trouves ?

Tamara : (Elle s’approche de lui et tient son bras.) Oui.

Neal : Il faut que je te dise quelque chose. En fait, voilà, je ne suis pas, disons que je ne suis pas d’ici. (Elle ne comprend pas ce qu’il veut dire.) Je viens d’un endroit qui s’appelle la forêt enchantée. Ce n’est pas une blague, je te promets. (Lui montrant le livre de contes.) Tiens, ouvre-le. (Elle l’ouvre et voit des images de personnages de conte de fée comme le chapelier fou ou Baelfire.)

Tamara : Ce sont les contes de fée qu’on connaît tous.

Neal : Mais ils sont vrais, ils sont même plus que ça, c’est de l’histoire avec un grand H. C’est mon histoire. (Montrant une image.) Tu vois ce gamin-là, c’est moi.

Tamara : (Prenant un air grave.) Je peux savoir à quoi tu joues, là ?

Neal : Je ne joue pas, j’essaye seulement d’être honnête avec toi. (Elle referme le livre et se lève.)

Tamara : Et si tu voulais vraiment être honnête avec moi, tu me parlerais du vrai problème, c’est-à-dire la jolie blonde qui vient de s’en aller, la mère de ton enfant.

Neal : Emma.

Tamara : Je ne suis pas aveugle, Neal. J’ai vu la manière dont vous vous regardiez.

Neal : Non, non, ça n’a rien avoir.

Tamara : Moi je crois que si. Et je crois que tu avais envie de disparaître sous la table quand Henry t’a demandé comment tu m’avais rencontrée. Parce que tu ne voulais pas en parler devant elle. Si tu veux te remettre avec elle, tu ferais mieux de me le dire au lieu d’essayer de me faire fuir en racontant n’importe quoi.

Neal : Non, non, il n’y a pas… ce n’est pas pour te faire fuir que…

Tamara : (Mettant son manteau.) Écoute Neal, quand tu seras prêt à être honnête avec moi au sujet de toi-même et de tes sentiments, tu sauras très bien où me trouver. (Elle s’en va.)

 

Hong Kong – Passé

Auguste et l’inconnu se mettent à marcher entre les personnes dans un marché. Ils montent un escalier.

Homme : On y est presque. (Ils passent par une porte et arrive dans une pièce où des gens s’y trouvent déjà. Ils attendent patiemment.) Attendez ici, ce ne sera pas long. (Il passe par le rideau et Auguste s’assoit. L’inconnu s’adresse à une personne.) Vous, venez, il est prêt. (La femme se lève et perd son téléphone.)

Auguste : Mademoiselle, vous avez fait tomber ça. (La femme se retourne et enlève ses lunettes. C’est Tamara.)

Tamara : Merci.

 

Chez Granny – Storybrooke – Présent

Greg est en train de manger un plat et Regina arrive vers lui.

Regina : J’espère que vous appréciez la tourte. C’est moi qui offre. Je suis Regina Mills, le maire de Storybrooke, je suis aussi la maman d’Henry. (Elle s’assoit.)

Greg Mendell : Ah ouais, c’est le petit gars que j’ai croisé en forêt l’autre fois.

Regina : C’est ça et je voulais vous remercier d’avoir eu l’obligeance de me prévenir.

Greg Mendell : C’est rien, tout le monde aurait fait pareil et j’ai une tendresse particulière pour les gamins en difficulté.

Regina : Je suis presque sûre que c’est la première fois que je vous vois mais votre visage m’est étrangement familier.

Greg Mendell : Je ne vois pas où on se serait croisé à moins que vous soyez déjà venue du côté de Carlyle en Pennsylvanie. (Il continue de manger.)

Regina : (En riant.) Non, jamais, ce n’est sans doute qu’une impression. Enfin, si durant votre séjour ici vous avez besoin de quoi que ce soit, (elle se lève) n’hésitez pas à me contacter. (Elle s’en va et se trouve nez-à-nez avec Mary Margaret. Elle lui glisse quelques mots.) Je vous recommande leur nouveau dessert fait maison, il devrait vous plaire. C’est un fondant au cœur noir. (Elle quitte le restaurant.)

Emma : (Voyant Mary Margaret.) Ah, t’es là. Qu’est-ce qu’il se passe ? Pourquoi c’était si urgent qu’on se voit. (Marco se trouve à côté d’elle et écoute la conversation.)

Mary Margaret : C’est Auguste. Je l’ai retrouvé.

Marco : (Se tournant vers elles.) Mon fils. Alors, il est vivant.

Mary Margaret : Oui mais il s’est transformé en pantin de bois. Il vit dans une vieille caravane abandonnée près du pont-à-péage.

Emma : On peut faire quelque chose pour lui ?

Mary Margaret : Nous non mais je connais une personne qui pourra peut-être. La mère supérieure.

Marco : Oui bien sûr, la fée bleue, elle nous a aidés une fois, je suis sûr qu’elle pourra nous aider cette fois encore. (Il se lève et se met à partir, tout comme Emma et Mary Margaret qui quittent le restaurant. Au bout du comptoir, Tamara a écouté toute la conversation.)

 

Hong Kong – Dans la maison du Dragon – Passé

Tamara : (Sortant de la pièce, elle s’adresse à Auguste.) Il a dit que c’était à vous. Bonne chance. (Elle s’en va tandis qu’Auguste entre dans la pièce où se trouve le dragon. Il s’approche de lui.)

Le Dragon : Assied-toi, je t’en prie. (Il l’invite à s’assoir ce qu’Auguste fait.) Dis-moi, qu’est-ce qui t’amène ?

Auguste : (Montrant sa jambe.) Vous voyez ça ?

Le Dragon : Non, parce que le problème concerne ton autre jambe. (Auguste se met à rire et il fait montrer la jambe gauche qui est en bois.) Tu deviens un pantin de bois, Pinocchio.

Auguste : Qui vous a dit comment je m’appelle ? Qui êtes-vous ? Vous venez du même monde que moi ?

Le Dragon : Auguste, tu es malade, ne gaspille pas ton énergie à chercher d’où je viens mais à lutter contre ce qui te ronge, ce que tu dois te demander c’est si je peux t’aider ou pas et la réponse à cette question est oui en effet.

Auguste : Ah, ravi de l’entendre.

Le Dragon : Mais uniquement à certaines conditions.

Auguste : D’accord.

Le Dragon : Tu dois me laisser un objet ayant beaucoup de valeur pour toi.

Auguste : De l’argent, j’en ai pas mal sur moi.

Le Dragon : Non, cette question-là viendra plus tard. Ce doit être un objet très cher à ton cœur. Quelque chose d’irremplaçable. (Il montre du doigt vers le cou d’Auguste qui prend son collier avec un pendentif en forme de baleine.)

Auguste : Ce truc-là ? Mais c’est… ça ne vaut rien du tout.

Le Dragon : Le pendentif peut-être mais la corde est unique. C’est celle dont s’est servi ton père pour t’animer alors qu’il venait de finir de te sculpter. Elle t’a en quelque sorte donnée la vie. C’est le prix que ton âme devra payer si tu veux être sauvé.

Auguste : Ça va marcher ?

Le Dragon : Possible. (Auguste arrache le collier et le donne au Dragon qui le prend.) Par ailleurs, comme tous les commerçants de ce monde, je souhaite aussi être payé avec des billets de banque. (Auguste acquiesce.) Cela te coûtera dix mille dollars.

Auguste : Dix mille dollars ?

Le Dragon : Apporte l’argent ce soir et plus jamais tu ne transformeras en pantin. (Auguste ne sait pas comment faire.)

 

Devant le couvent – Strorybrooke – Présent

Mère supérieure : Oui, je sais ce qui est arrivé à Auguste. Quand la malédiction a été rompue, il est venu me voir et m’a demandée de lui rendre sa véritable apparence.

Emma : Pourquoi vous ne l’avez pas fait ?

Mère supérieure : Parce que sa véritable apparence est celle qu’il a aujourd’hui. (À Marco.) Tu te souviens du jour où je vous ai trouvés sur la plage il y a des années ? Le jour où j’ai fait de ton fils un vrai petit garçon ?

Marco : Oui bien sûr, je m’en souviens. Ça était le plus beau jour de ma vie.

Mère supérieure : J’ai dit à Pinocchio que tant qu’il demeurerait une personne sincère, altruiste et courageuse, il resterai un vrai petit garçon. Malheureusement, ce n’est pas ce qu’il a fait. C’est pour ça qu’il est redevenu un pantin et c’est pour ça que je ne peux rien faire pour lui.

Mary Margaret : Il est le premier à dire qu’il a fait des choses qu’il regrette mais on en a tous fait non. Pourquoi il n’aurait pas droit à une autre chance ?

Mère supérieure : S’il existe encore une possibilité de rédemption pour Auguste, c’est un combat qu’il va devoir livrer seul. Personne ne peut l’y obliger, ce ne serait pas sincère sinon.

Mary Margaret : Ne vous découragez pas Marco. Il y a encore de l’espoir pour votre fils. J’en suis persuadée.

 

Dans les rues de Hong Kong – Passé

Auguste est en train de regarder ce qu’il lui reste comme argent dans son portefeuille et il n’y en a pas beaucoup. Tamara le hèle.

Tamara : Hey, venez !

Auguste : Salut. (Il va la rejoindre.)

Tamara : Vu votre tête, je crois que vous avez bien besoin d’un verre.

Auguste : Ouais, mais je pense que je ne vais pas m’éterniser dans le coin.

Tamara : S’il vous plaît, pour me faire plaisir, fêter un truc tout seul, ce n’est pas drôle. (Elle prend une enveloppe avec des billets de banque et vérifie le contenu. Auguste la regarde faire. Elle donne un billet au barman.)

Serveur : Merci.

Tamara : Je me suis dit qu’un guérisseur n’accepterait peut-être pas la carte de crédit. (Elle range l’enveloppe dans son sac.) Alors, aux secondes chances. (Ils choquent leur bouteille de bière.)

Auguste : Qui aurait dit qu’elle coûterait une telle fortune. (Ils se mettent à boire à la bouteille alors que Tamara rit.) Pourquoi vous l’avez consulté ?

Tamara : J’ai un cancer. Une forme très rare. Quand il me l’a annoncé, le spécialiste m’a clairement fait comprendre que j’étais en sursis désormais. Depuis, je parcours le monde pour trouver un remède, j’ai rencontré des médecins, des guérisseurs et j’en passe, dans l’espoir que quelqu’un accomplisse un miracle mais ça n’a rien donné. (Se tournant vers Auguste.) Et il y a quelques temps, j’ai entendu parler du Dragon. (Il ressent une forte douleur dans la jambe.) Vous avez quoi vous ?

Auguste : Heu, c’est une maladie de peau.

Tamara : De l’acné ? (Ils se mettent à rire.) Il y a d’excellentes crèmes pour ça.

Auguste : Ah si seulement. Non, en réalité si la maladie en question se propage, elle me sera fatale.

Tamara : Ah et je suis contente qu’il puisse vous guérir aussi.

Auguste : Merci. Ouais.

Tamara : À vous aussi, il vous a demandé un objet personnel ?

Auguste : Hmm.

Tamara : Qui se balade avec ce genre de truc dans la poche ? C’est vrai. Heureusement, j’avais une photo de ma grand-mère et moi dans mon portefeuille. Du coup, je ne l’ai plus mais si je n’ai plus de cancer non plus… Tchin. (Ils se remettent à choquer leurs bouteilles et boivent. Elle prend son téléphone qui se met à sonner.) Oh, excusez-moi, vous pouvez garder mon sac ?

Auguste : Ouais. (Elle s’éloigne et répond au téléphone.)

Tamara : Salut, ça va. (Auguste lorgne sur l’enveloppe de Tamara. Il regarde vers Tamara qui sourit et il se met à sourire aussi. Il semble avoir une idée en tête mais ne sait pas comment faire. Il regarde encore vers elle puis met discrètement sa main dans le sac de Tamara pour prendre l’enveloppe et il s’en va en douce. Il quitte l’endroit en se mettant à courir.)

 

Dans la caravane d’Auguste – Storybrooke – Présent

Auguste va voir vers la porte d’entrée puis l’ouvre.)

Auguste : Je t’avais demandé de me laisser tranquille. (Il voit Tamara.)

Tamara : Salut. Ça fait un bail. (Il est surpris de la voir et inquiet.)

 

Dans la maison du Dragon – Hong Kong – Passé

Auguste a couru jusqu’à la maison du Dragon et entre dans sa pièce. Il se remet doucement de cette course mais il n’y a personne. Il est penché en avant. Le Dragon réapparait.)

Le Dragon : Pour un homme qui a passé toute sa vie à courir et à fuir, je ne te trouve pas très en forme.

Auguste : (Se relevant.) Ça devrait s’arranger. Vous avez ce que vous m’avez promis. (Le Dragon lui fait montrer une petite fiole, alors qu’Auguste veut la prendre, il la reprend.)

Le Dragon : Il me semble que nous avions convenu d’un prix. Alors dis-moi, tu as l’argent ? (Auguste prend l’enveloppe dans sa poche et s’apprête à la donner au Dragon quand il voit une photo de Tamara avec sa grand-mère sur la table. Il continue de souffrir et le Dragon pose sa main sur la photo.) Notre corps nous envoie parfois d’étranges messages, n’est-ce pas ? Le plus difficile n’est pas de les entendre mais de comprendre leur véritable sens. (Il enlève sa main de la photo.)

Auguste : Vous êtes sûr que ça va me guérir ?

Le Dragon : (Lui montrant un petit paquet.) Ce qu’il y a dans cette fiole t’évitera de te transformer en pantin de bois mais ce n’est qu’un symptôme. Le seul à pouvoir réellement de guérir de ce dont tu souffres c’est toi. (Il pose le petit sachet sur la table et prend l’enveloppe que lui donne Auguste. Il le prend et le regarde puis se met à partir. Il descend les escaliers et continue de souffrir. Il se met à côté et veut enlever la fiole du sachet mais Tamara arrive vers lui.)

Tamara : (En criant.) Qu’est-ce que tu fais ? C’est à moi.

Auguste : Je suis vraiment désolé. (Il lui sourit puis se met à partir en courant.)

Tamara : Hey ! (Elle lui court après.) Arrêtez cet homme !

Auguste : (Courant toujours entre les gens.) Laissez-moi passer. (Une course-poursuite s’est engagée et Auguste bouscule les gens et fait tomber une poubelle. Il lance le sachet en l’air puis il tombe au sol. Auguste est allongé et il continue de souffrir de sa jambe. Tamara arrive et prend la fiole.)

Tamara : Je ne sais pas de quoi tu souffres mais tu mérites ce qu’il t’arrive. (Elle s’en et Auguste a tout perdu, il se met à pleurer.)

 

Dans la caravane d’Auguste – Storybrooke – Présent

Auguste et Tamara se regardent les yeux dans les yeux.

Tamara : C’est pas très accueillant chez toi. Cela dit, quand on est fait de bois des pieds à la tête, on n’a pas besoin de grand-chose.

Auguste : Alors, tu me vois, tu crois à la magie.

Tamara : Tu penses que j’aurais cherché un homme qu’on appelle le Dragon si ce n’était pas le cas.

Auguste : Je ne comprends pas, qu’est-ce que tu fais à Storybrooke ? (Elle pose son sac sur le canapé.) Comment t’as pu arriver jusqu’ici ?

Tamara : Ce que je fais à Storybrooke ne te regarde pas mais j’ai besoin que tu me rendes un service. Et après le coup que tu m’as fait à Hong Kong, tu me dois bien ça. (Elle s’assoit.)

Auguste : Je ne vois pas ce que je pourrais faire pour toi.

Tamara : Quitter la ville. Ce n’est pas beaucoup demander étant donner l’offre que je m’apprête à te faire. (Auguste se met aussi à s’assoir.)

Auguste : Pas question. (Se tournant vers elle.) Avant, je veux que tu m’expliques ce qui se passe. Tu m’as suivi ? Est-ce que tu es comme moi ?

Tamara : (Enlevant ses gants.) Un être magique ? Non, je ne suis qu’une humaine mais peu importe au lieu de te demander qui je suis et d’où je viens, tu devrais te poser les vraies questions qui ont vraiment de l’importance. Par exemple, comment c’est possible ? Mon cancer était incurable, rappelle-toi, et je suis toujours en vie.

Auguste : Grâce au Dragon. Ce qu’il a mis dans la fiole a fonctionné.

Tamara : Ça a réussi à me guérir. Et ça te guérira à toi aussi. Il m’en reste encore. La fiole est dans mon appartement à New York. Je te la laisse. Tout ce que je te demande en échange, c’est de partir de Storybrooke maintenant et de ne jamais revenir.

Auguste : (Voyant la bague.) Neal, t’es sa fiancée ? Neal et toi, vous êtes ici pour la magie. Vous essayez de vous emparer de la magie qui règne partout dans cette ville.

Tamara : (Se levant.) Neal n’a rien à voir avec cette histoire, c’est clair ? Il n’en sait pas plus que toi. Tu en sais même plus que lui maintenant, alors marché conclu ?

Auguste : Non, je ne peux pas partir sans savoir ce que tu es venue faire ici.

Tamara : Bien sûr que si. Tu peux et tu le feras. Tu es toujours la personne que j’ai laissée dans une ruelle de Hong Kong. Une personne capable de faire n’importe quoi pour sauver sa peau et c’est ce que je t’offre aujourd’hui. (Montrant des clés.) Le seul moyen de sauver ta peau.

 

Dans la chambre de Greg Mendell – Storybrooke

Greg ouvre la porte de sa chambre et entre à l’intérieur. Il semble répondre au téléphone mais le pose sur une table. Il voit une personne à la fenêtre.

Greg Mendell : Pas la peine de changer les serviettes de bain si c’est pour ça que vous êtes là. Je les fais sécher la journée.

Regina : (Se tournant vers lui.) Je suis là parce que je viens de comprendre pourquoi votre visage m’est si familier. En réalité, nous nous sommes déjà rencontrés, n’est-ce pas ? Owen. (Montrant le scoubidou.) J’ai gardé ce scoubidou toutes ces années en souvenir des moments qu’on a passé ensemble. Tu étais encore un petit garçon quand tu me l’as offert et maintenant regarde-toi, tu es devenu un homme. (Elle s’approche de lui.) C’est normal que je ne t’ai pas reconnu tout de suite. (Elle veut lui toucher le visage mais il recule sa tête, ne voulant pas.)

Owen : Oui mais moi, je vous ai reconnu parce que vous êtes exactement la même, Regina comme si le temps n’avait pas eu la moindre emprise sur vous.

Regina : (Elle se touche le visage.) Ce sont mes cures de jus détoxifiant. Il n’y a pas mieux pour préserver la jeunesse de sa peau.

Owen : Ah.

Regina : Tu aurais pu venir me voir, me dire qui tu étais vraiment et pourquoi tu étais là.

Owen : Je crois que vous savez très bien pourquoi je suis venu.

Regina : Non, je t’assure que je l’ignore.

Owen : Je suis à la recherche de mon père.

Regina : Ton père ? Il a quitté la ville quelques heures après toi. Je ne l’ai jamais revu ici.

Owen : Non, je sais que c’est faux.

Regina : Pourtant c’est la vérité, que ça te plaise ou non.

Owen : Les gens ne disparaissent pas comme ça subitement, Regina.

Regina : Les petits garçons apeurés ont souvent une imagination un peu trop fertile.

Owen : Peut-être mais je ne suis plus un petit garçon apeuré, madame le maire. Et ça fait très longtemps que j’essaye de revenir ici. Je ne partirais pas sans mon père.

Regina : Il va pourtant falloir, parce qu’il n’est pas ici. (Alors qu’elle s’en va pour quitter la chambre.) Je dirais à Granny que tu libères la chambre demain matin.

Owen : Sinon quoi ?

Regina : Contrairement à ce que tu parais croire, on peut bien disparaître subitement.

 

Dans la forêt – Storybrooke

Marco, Emma et Mary Margaret sont dans la forêt pour rejoindre la caravane de Pinocchio.

Marco : Tout est ma faute.

Mary Margaret : Nos enfants font leur propre choix, Marco. Vous ne pouvez pas vous en vouloir pour ce qui est arrivé.

Marco : Oh si et vous aussi, vous devriez m’en vouloir. L’armoire magique que j’ai fabriquée pour vous, celle qui a servi à transporter Emma dans ce monde, n’a pas transporté qu’elle.

Mary Margaret : Bien sûr que si. Elle ne contenait pas assez de magie pour protéger plus d’une personne.

Marco : Oui, mais j’ai obligé la fée bleue à vous mentir. En réalité, elle en contenait bien assez pour en transporter deux. Et ce sont bien deux personnes qui ont fait le voyage. Votre fille et mon fils, Pinocchio.

Mary Margaret : Alors j’aurais pu être avec elle ? Avec Emma ?

Marco : Je sais que rien de ce que je dirais ne pourra jamais rattraper ce que j’ai fait ce jour-là. (Il enlève son béret.) Mais je vous présente mes excuses. (Elle lui donne un coup de poing au visage.)

Emma : (Voyant ce qu’elle a fait.) Mary Margaret, qu’est-ce que tu fais ? Il te présente ses excuses.

Marco : Non, non c’est normal, je l’ai mérité.

Mary Margaret : (Regardant sa main.) Je ne sais pas ce qui m’a pris, je vous demande pardon Marco. Je crois que je ne suis pas moi-même, vous avez commis une erreur, j’aurais fait la même chose pour mon enfant. C’est… Je vous pardonne, vous ne faisiez que protéger votre fils.

Marco : Non, je lui ai imposé un terrible fardeau qu’aucun enfant ne devrait avoir à porter J’ai prétendu que c’était par amour. (Il voit la caravane et tous les trois s’y rendent. Marco ouvre la porte et entre à l’intérieur avec Mary Margaret mais il n’y a personne. Les trois se regardent. Auguste est sur la route pour quitter Storybrooke.)

 

Dans la maison du Dragon – Hong Kong – Passé

Le Dragon regarde vers l’extérieur de la pièce et il sait qu’il y a Tamara.

Le Dragon : La photo que tu m’as laissée, se trouve sur la table, n’oublie pas de la récupérer en partant.

Tamara : Je ne partirai pas avant de connaître la vérité sur vous.

Le Dragon : (Se retournant.) C’est intéressant que tu parles de vérité, toi qui as menti à propos de ton état de santé.

Tamara : C’est vrai, je n’ai jamais eu de cancer.

Le Dragon : Pourtant, tu es venu me consulter.

Tamara : Je suis à la recherche d’une personne comme vous depuis déjà très, très longtemps.

Le Dragon : Ah, pour la magie.

Tamara : Il est rare qu’elle se manifeste dans ce monde, si rare que beaucoup pense qu’elle n’est qu’illusion.

Le Dragon : Mais pas toi.

Tamara : Non, pas moi, même si je reconnais que la trouver n’a vraiment pas été évident. J’ai rencontré beaucoup d’imposteurs avant vous. (Montrant la fiole.) J’ai fait appel aux technologies les plus avancées dont dispose l’être humain pour faire analyser votre fameux remède, et vous savez ce que j’ai découvert ? Rien du tout.

Le Dragon : Serais-je un imposteur moi aussi ?

Tamara : Non. (Elle regarde le produit.) Quand je dis rien, c’est au sens littéral. Le liquide qui a dans cette fiole ne contient aucun élément provenant de notre monde sous quelque forme que ce soit. (Rangeant la fiole dans sa poche.) Comment vous expliquez ça ?

Le Dragon : (Se retournant.) Les potions que je créé ne viennent pas de ce monde parce que les personnes qui ont besoin de mon aide souffrent de maux particulier que la science ne saurait guérir. (Se tournant vers Tamara.) Les personnes comme l’homme à qui vous avez volé ce remède.

Tamara : Je ne lui ai rien volé. J’ai payé pour ce qu’il y a dans cette fiole mais, maintenant que je l’ai, je dois m’assurer que personne d’autre ne vous trouve. (Elle sort une matraque électrique qu’elle fait fonctionner devant le Dragon.) J’ai été ravie de vous rencontrer. (De la fumée rouge sort des narines du Dragon et il se met à avancer vers elle.)

Le Dragon : Vous ne m’avez pas rencontré, du moins pas sous ma véritable apparence. (Il se soulève pour se transformer mais Tamara utilise la matraque électrique contre lui. Il tombe au sol, inanimé. Elle prend la photo où elle se trouve avec sa grand-mère, la met dans sa poche et quitte les lieux.)

 

Sur la route de Storybrooke – Présent

La voiture de Pinocchio roule toujours et il tape dans quelque chose qui fait tomber la photo de Tamara avec sa grand-mère. Il se décide à faire demi-tour et à revenir sur Storybrooke.

 

Dans le bureau du Sheriff – Storybrooke

Auguste : (En criant.) Emma ! Hey, oh, quelqu’un m’entend ? (Il tente de trouver quelqu’un mais il n’y a personne. Il prend le combiné du téléphone et semble appeler quelqu’un, à savoir Emma.)

 

Dans la forêt – Storybrooke

Le téléphone d’Emma sonne et elle prend l’appel.

Emma : Emma Swan.

 

Dans le bureau du Sheriff – Storybrooke

Auguste : Emma, c’est Auguste.

 

Dans la forêt – Storybrooke

Emma : Auguste.

Auguste : (Au téléphone.) Écoute…

 

Dans le bureau du Sheriff – Storybrooke

Auguste :…je t’appelle pour te prévenir. (Tamara a arraché le fil du téléphone.)

 

Dans la forêt – Storybrooke

Emma : Me prévenir ? Mais me prévenir de quoi ?

 

Dans le bureau du Sheriff – Storybrooke

Tamara : (Pendant qu’Auguste fait tomber le combiné et qu’elle enlève ses gants.) Tu me déçois énormément Auguste.

Auguste : Je sais ce que tu as fait au Dragon. Quelques jours après ton départ. (Hors cadre ; alors que dans le passé, il rejoint, dans la maison du Dragon, le Dragon lui-même qui est inanimé au sol et qu’Auguste essaye de voir s’il vit encore, ce qui n’est pas le cas.) Je suis retourné le voir pour le supplier de me soigner et tu sais parfaitement dans quel état je l’ai trouvé. À ce moment-là, j’ai été trop angoissé par ma propre situation pour me demander ce qui s’était réellement passé ou pour chercher à savoir qui avait pu commettre un tel acte. (De retour au bureau du sheriff, il montre la photo de Tamara.) Mais là, je viens de trouver ça dans ta voiture, alors j’ai compris. C’est la photo que tu avais donnée au Dragon, tu es retournée le voir et tu l’as éliminé.

Tamara : Tu aurais dû quitter la ville. Je croyais que tu aurais l’intelligence de sauver ta peau.

Auguste : C’est peut-être ce que je fais justement. Toute ma vie, j’ai eu un comportement à la fois malhonnête et égoïste et lâche et ce qui peut me guérir de tout ça, ce n’est pas la magie ni la science, c’est moi. J’aime profondément les habitants de cette ville. Les petits pouvoirs minables du Dragon t’ont fait de l’effet, eh bien tu as touché le jackpot en venant ici mais tu ne t’empareras pas de cette magie et tu ne feras pas de mal à ces gens parce que je vais les prévenir.

Tamara : Non, tu ne feras rien du tout. (Elle utilise sa matraque électrique contre Auguste qui se met à tomber en arrière et s’allonge au sol.)

 

Dans les rues de Storybrooke

David : (Après avoir raccroché et rangé son portable.) Auguste était encore dans le bureau du sheriff mais il ne répond pas. (Auguste sort du bureau et il est sur le point de tomber au sol.)

Emma : Auguste. (Emma, David, Marco, Mary Margaret et Henry courent vers Auguste qui tombe au sol.) Auguste. (Marco est triste de voir son fils comme ça.) Mon fils, doucement, doucement. (Il le met sur le dos.) Mon garçon mais qu’est-ce qu’il t’es arrivé ?

Auguste : (Parlant difficilement.) Je te demande pardon papa.

Marco : Non, tu  n’as aucune raison de me demander pardon. Et puis, tout va finir par s’arranger, tu vas voir.

Auguste : (Se tournant vers Emma.) Emma.

Emma : Auguste.

Auguste : (Il s’assoit grâce à l’aide de Marco et s’approche de l’oreille d’Emma.) Emma, elle, elle est, elle, c’est elle qui… (Il se meurt dans les bras de Marco.)

Marco : Oh non, je ne veux pas te perdre encore une fois. (Il pleure son fils alors que Neal arrive vers eux.)

Neal : Auguste.

Mary Margaret : Non, ça ne peut pas se terminer comme ça. Il aurait dû avoir droit à une seconde chance.

Neal : Qu’est-ce qu’il s’est passé ?

Emma : Quelqu’un l’a assassiné pour l’empêcher de nous révéler quelque chose d’important. Et il a rendu son dernier soupir en tentant de nous mettre en garde. Je vous promets que ce ne sera pas pour rien.

Henry : (Regardant Auguste.) Un petit garçon, sincère, altruiste et courageux. Par sa mort, il a prouvé qu’il était sincère, altruiste et courageux. (À Emma.) Ce que j’essaye de t’expliquer c’est qu’il a réussi. C’est ce que Pinocchio devait être pour être humain. Il y a encore de l’espoir, il faut que la fée bleue nous aide. (Justement, la mère supérieure arrive au même moment.)

Mère supérieure : Je suis là, Henry.

Mary Margaret : Qu’est-ce que ça veut dire ?

Mère supérieure : J’ai réussi à transformer Pinocchio en un vrai petit garçon une première fois parce qu’il avait sacrifié sa vie pour sauver celle de son père. Alors tu as raison Henry, si aujourd’hui son comportement a été sincère, altruiste et courageux, il y a une chance que j’y parvienne à nouveau.

Marco : Je t’en supplie, rends-moi mon enfant. Essaye. (La mère supérieure utilise sa baguette pour transformer Auguste en un petit garçon et ça a fonctionné. Auguste se réveille et regarde son père.)

Auguste : Père, c’est toi.

Marco : Oh, Pinocchio. (Emma est contente que la mère supérieure ait réussi.) Regarde-toi. Regarde. (Il touche les mains de son fils.)

Auguste : Je suis un vrai petit garçon. Je suis un vrai petit garçon. (Marco prend son fils dans ses bras. Tout le monde sourit et Tamara arrive près de Neal qui rigole. Il se retourne et la voit.)

Neal : T’es là.

Tamara : Alors tout est vrai.

Mère supérieure : (À Auguste.) Sois un bon garçon cette fois Pinocchio. (Elle met son doigt sur son nez.)

Tamara : Pinocchio, c’est…

Neal : Ouais.

Emma : (S’approchant de Pinocchio, elle s’abaisse pour lui parler.) Pinocchio, j’ai une question à te poser, il va falloir que tu fouilles dans ta mémoire, d’accord. (Tamara regarde avec inquiétude la conversation d’Emma et Pinocchio.) Avant de devenir un vrai petit garçon, tu essayais de nous dire quelque chose de très important. Tu te souviens de ce que c’était ? Tu voulais nous mettre en garde à propos de quelque chose. (Tamara a de plus en plus peur.) Auguste : Non, je ne me rappelle plus. Si je me rappelais de quoi que ce soit, je vous le dirai, je vous le promets.

Marco : (Partant avec son fils.) Allez viens, je vais t’offrir une limonade. (Emma et Henry se congratulent auprès de David et Mary Margaret. Ils s’en vont à leur tour.)

Neal : (Se tournant vers Tamara.) Si tu décides de rentrer à New York, je ne t’en voudrais pas du tout. Je sais qu’au départ, tu n’étais pas venue pour voir ça.

Tamara : Ce que j’étais venue voir c’est toi. C’est toi que j’aime.

Neal : Je n’en reviens pas de la chance que j’ai de t’avoir rencontrée.

Tamara : (En souriant.) On a tous les deux de la chance.

 

New York – Novembre 2011 – Passé

Auguste est allé voir Neal pour discuter.

Neal : Le voyage depuis Hong Kong a dû être éprouvant. T’as pas l’air bien.

Auguste : C’est parce que je ne le suis pas. Je me transforme en pantin de bois. Et ça veut dire qu’Emma est à Storybrooke.

Neal : C’est là que tu vas toi aussi.

Auguste : Je dois faire en sorte qu’elle rompe cette malédiction avant que ce qui me ronge finisse par m’achever.

Neal : Si elle rompt la malédiction, mon père va subitement se rappeler qui il est, il va se lancer à ma recherche.

Auguste : Eh bien l’avantage, c’est que tu reverras peut-être Emma.

Neal : Je ne suis pas sûr qu’elle ait envie de me voir.

Auguste : Ça, t’en sais rien. Quand la malédiction sera rompue, je t’enverrai une carte postale. (Tamara regarde la conversation grâce à son petit miroir. Elle le referme et va vers Neal alors qu’Auguste part sur sa moto. Elle avance à pas rapides puis lorsque Neal se retourne vers elle, elle jette son gobelet sur elle.)

Neal : Je suis vraiment désolé, je vous ai pas brûlé au moins.

Tamara : Non ça va. C’est de ma faute, je ne voulais pas arriver en retard au travail et voilà.

Neal : (Donnant son écharpe qu’il met dans la main de Tamara.) Attendez une seconde, vous avez qu’à prendre mon foulard pour couvrir les tâches.

Tamara : (Mettant le foulard autour de son cou. Elle sourit.) C’est une bonne idée. Merci beaucoup.

Neal : (Mettant bien le foulard.) Toutes mes excuses.

Tamara : Ça fait rien, je m’appelle Tamara.

 

Dans l’appartement de Mary Margaret – Storybrooke – Présent

Emma, Mary Margaret, Henry et David entrent dans l’appartement et Emma monte à l’escalier puis s’arrête pour s’assoir à une marche.)

Emma : Henry, (il se tourne vers elle et la rejoint) il faut que je te parle. Je te demande pardon. Je n’aurais pas dû te mentir à propos de ton père et je te promets que je ne te mentirai plus jamais. Alors, ne me repousse pas, OK.

Henry : Je ne le ferai plus. (Il va dans les bras de sa mère et ils montent tous les deux à l’étage.)

David : (Enlevant son manteau, il parle à Mary Margaret.) Tu vas enfin m’expliquer ce qu’il se passe.

Mary Margaret : Oui mais d’abord, il faut que tu me promettes de ne pas te mettre en colère.

David : J’ai l’impression que tu vas m’annoncer une bonne nouvelle. (Voyant sa tête.) Je te le promets.

Mary Margaret : (Pendant que David s’assoit.) David, la semaine dernière, je suis allée chez Regina pour qu’on se voie face à face. (Il se lève, énervé.)

David : Tu as fait quoi ? Non mais tu as perdu l’esprit.

Mary Margaret : Tu as promis de ne pas te mettre en colère.

David : Je ne suis pas en colère.

Mary Margaret : Ah oui, je vois ça.

David : Tu es consciente qu’elle aurait pu te tuer.

Mary Margaret : Évidemment, c’est pour ça que j’y suis allée pour lui demander de me tuer.

David : Quoi ?

Mary Margaret : Je m’en voulais tellement de ce que j’avais fait à Cora que je n’arrivais plus à respirer, alors je l’ai supplié d’en finir et elle a arraché mon cœur de ma poitrine et quand elle l’a eu dans la main, j’ai vu qu’à cause de ce que j’avais fait, il avait commencé à devenir noir.

David : Pourquoi tu ne m’en as pas parlé ?

Mary Margaret : Parce que si je t’en parlais, ça devenait réel et que je ne voulais pas que cela soit. Je voulais croire que je pouvais me racheter, qu’une rédemption était possible.

David : C’est le cas, regarde Auguste.

Mary Margaret : Mais ça lui a coûté tout ce à quoi il tenait. (David serre sa femme dans les bras.)

David : Tu n’es pas comme lui, Mary Margaret et surtout, tu n’es pas comme Regina. (Il desserre l’étreinte et se met devant elle.) Ce qui veut dire que ce ne sont pas les deux seuls et uniques choix qui s’offrent à toi. On trouvera une autre solution, je le sais.

Mary Margaret : Comment tu peux en être si sûr ? (Il met sa main sur son cœur à elle.)

David : Grâce à ce qu’il y a ici et je le connais mieux que n’importe qui. (Elle pose sa tête sur son épaule à lui.)

 

Dans la chambre d’Owen – Storybrooke

Une femme l’appelle, il le prend.

Owen : C’est toi mais pourquoi tu ne m’as pas appelé avant ? T’es où au juste ? (Quelqu’un frappe à la porte. Il l’ouvre et voit une femme.)

Tamara : Je suis là. (C’est Tamara qui raccroche.) Ça était plus compliqué que je pensais. Je ne peux pas rester ni aller sous la douche, je n’ai que quelques minutes.

Owen : Dans ce cas, ne perdons pas de temps. (Il la prend et se met à l’embrasser et il ferme la porte.)

–[Phuket – October 24th, 2011]–

The surf rolling and seagull calling. People are in the bed. At 8:15 am, August awaks in pain.
August speaks with the girl in his bed.

August : I'm turning into wood.

–[Storybrooke]–

David makes breakfast. He puts a snowbell in a glass on a tray.

Emma : Breakfast in bed ? Seriously ?

David : What happened has been really hard on Mary Margaret. The least we can do is make sure she's eating.

Emma : I think it's time to give the hot cocoa and the foot massages a rest. It's time to haul her ass out of bed and get her to move past this.

David : That's a little harsh, don't you think? She took Cora's life.

Henry : Is everything okay ?

Emma : Everything's fine, kid. Get your coat. We're gonna be late.

Henry : Bye, Gramps.

Emma : I know you think that she needs our help. But at the end of the day, she's the only one who can help herself.

Emma and Henry leaves.

Mary Margaret : Good morning.

David : Hey. Morning. I made you some eggs, but if you're craving something else, we can go to Granny's. Unless you have other plans.

Mary Margaret : I thought I'd head out to the woods, actually. I need to think things through.

David : Let me come with you.

Mary Margaret : David... I need to do this alone. And you have things to do. I know you've been looking forward to working in the bean field.

David : Yeah. Yeah, Anton says we might have a crop soon. And once we do, we can go home. And none of what happened will matter. It will all be in the past.

Mary Margaret : I used Regina to kill her own mother. I don't think going back will erase that.

David : Mary Margaret...

Mary Margaret : Please. Give me time.

––––––––––––

At Granny’s hotel.

Neal : Hey, buddy ! How are you?

Henry : I'm good. I brought this. I thought you could tell me what it was really like over there.

Neal : Sounds great. I'll tell you what. Why don't you run to the diner, get us three hot cocoas, and we'll dive in ?

Emma : I'm gonna have to take a rain check on that. I need to get down to the station to take care of some things.

Neal : Hey, can it wait ? There's a couple things I wanna talk to you about. Tamara went to my place to get some of her stuff.

Emma : Okay.

Neal : All her bags were in the storage room, but Hook wasn't.

Emma : Lucky.

Neal : Yeah, but now he's out there.

Emma : I'm not sure how much more trouble he can cause anyway.

Neal : The second... thing I wanna talk to you about is the reason Tamara was getting her stuff is that she's on her way here.

Emma : Here ? As in Storybrooke ?

Neal : Yeah, she should be here at Granny's any minute now.

Emma : What are you thinking ?

Neal : What do you mean ?

Emma : I mean, what are you gonna tell her when she sees a giant or a werewolf run past her on Main Street ? Between Greg Mendell, our food-obsessed tourist, and now your fiancée, this town is turning into a theme park.

Neal : Maybe I didn't think it all the way through. I'm sorry. I just... I need her. I'm sorry. I... I didn't mean it to...

Emma : Don't need to apologize to me. I'm not the one you're lying to.

Neal : Who's lying ?
Emma : Does she know who you really are and where you're really from ? Take my advice. Don't let her find out on her own. Tell her the truth. Tell her everything.

Neal’s cell phone chime.

Neal : It's her. She's ten minutes away. Why don't you stay and get to know her ?

Emma : I really should be going.

Neal : I know, but we're all connected now. It might be nice for you two to talk. Just... stay and say hello. She's bringing bagels.

––––––––––––

Mary Margaret is into the woods, she does arrow training. She hears footsteps retreat rapidly. She follows the lead until a caravan. She opens the door.

Mary Margaret : Anyone in here ?

August : Just me.

Mary Margaret : August ?

–[Hong Kong – October 2011]–

At the hospital, August waits for a doctor.

A Man : August W. Booth ?

A doctor examines August.

The doctor : I don't see anything.

August : My leg is turning into wood.

The doctor : I think you should go.

August : Wait, wait. Whoa, whoa, whoa. I'll prove it to you.

August stabs his leg with a scalpel.

The doctor : No, stop ! Aah !

The Doctor calls for help in Cantonese. August takes off the scalpel and runs away.

A man : Wait! Get back here ! Hey! Come back !

Someone takes August back and hides him.

August : Who are you ?

The Man : Someone who can help. Heard you yelling about your situation. And I work with a man who fixes those kinds of problems.

August : What kind of problems ?

The Man : The kind most people just dismiss. For the right price, he can cure anything.

August : Who is he ?

The Man : They call him "The Dragon."

–[Storybrooke]–

At August’s caravan.

Mary Margaret : But the curse broke.

August : Not for me. When it lifted, I could move again, but I stayed like this. This is my own punishment, not the Queen's. I did this to myself.

Mary Margaret : August, I'm so sorry. But you don't have to hide. There are people in Storybrooke who care about you... Emma, your father...

August : How is he ? My papa ?

Mary Margaret : He misses you.

August : I know. But I can't let him see me like this... or Emma.

Mary Margaret : Please reconsider. They could all use you back. There's been a lot going on. Henry's father returned. Emma found him.

August : Wait. Emma and Neal ? They're back together again ?

Mary Margaret : Uh... uh, no. Actually, he's engaged to someone he met in New York.

August : I was hoping... That's my problem... hoping. Hoping that things can still work out. Hoping that I can find redemption for the mistakes that I made. But maybe some things you just don't come back from.

Mary Margaret : No matter what you've done, you deserve a second chance.

August : That's easy for you to say. You never had to worry about forgiveness, redemption. You've never needed it.

Mary Margaret : August, it's time to stop feeling sorry for yourself. Come back to town with me. We'll find Marco...

August : You expect me to face him like this ? A wood pile of failure ?

Mary Margaret : Don't say that.

August : You wanna help me ? Leave. ,And don't tell anyone you saw me.

––––––––––––

At Granny’s hotel. Emma and Henry have breakfast with Neal and Tamara.

Henry : So how'd you guys meet ?

Tamara : Um... Well, I was super late to work, rushing like crazy, guzzling my giant coffee, when this guy crashed into me. My coffee soaked my blouse. There was no time to change, so Neal gave me his scarf to hide the stains. And he said I could keep it or call him if I wanted to return it. I decided to call, and, well, we've been together ever since.

Emma : Sounds like fate. I've gotta drop Henry off with his grandpa. Thanks for the bagel.

Henry : It was nice meeting you, Tamara.

Tamara : You, too.

Neal : Here you go, man.

Henry : Why don't you hold on to that ?

Neal : Okay. See you.

Henry : See you later.

Emma and Henry leaves.

Tamara : Henry seems like a really great kid.

Neal : Yeah.

Tamara : He has your spirit.

Neal : You think ?

Tamara : Yeah.

Neal : There's something I need to tell you. Here's the thing. I'm, uh... I'm not from here. I'm from a place called The Enchanted Forest. I'm being serious.

Neal gives Henry’s fairy tail book to Tamara.

Neal : Here.

Tamara opens the book.

Tamara : These are... Fairy tales.

Neal : And they're real. In fact, they're more than real. They're history. They're my history. See this little boy ? That's me.

Tamara : What the hell are you doing ?

Neal : I'm trying... trying to be honest with you.

Tamara : If you wanted to be honest, you would tell me what this is really about. Cute blonde who was just here. Mother of your child ?

Neal : Emma ?

Tamara : I'm not a fool, Neal. I saw the way you two look at each other.

Neal : It's... It's not like that.

Tamara : I think it is. I think it's why you wanted to hide under the table when Henry asked how we met. You didn't want her to hear the story. If you wanna be with her, Neal, you could have told me, instead of making up crap to force me away.

Neal : No, no, I... I don't wanna force you away.

Tamara : Here's the thing, Neal. When you're ready to be honest with me about yourself and your feelings, then come find me.

She picks up her bag then leaves.

–[Hong Kong – October 2011]–

August and the Man are in the street.

The Man : We're almost there.

They enter in a building.

The Man : Wait here. It shouldn't be long.

The man enters in the back room.

The Man : You, come. He's ready.

A girl stands up. She lets her phone down.

August : Miss ? You dropped this.

Tamara : Thank you.

–[Storybrooke]–

At Granny’s Dinner.

Regina : I hope you enjoy your pie. It's on me. I'm Regina Mills, mayor of Storybrooke. I'm also Henry's mother.

Greg : Oh, he... He's the cute little kid that was wandering through the woods. Right ?

Regina : Yes. I just wanted to thank you for calling me about him.

Greg : Yeah, no. No sweat. I... I have a spot for little kids in trouble.

Regina : I'm... I'm fairly certain we haven't met before, but... you do seem oddly familiar.

Greg : I don't see how that's possible, unless... h... have you spent a lot of time in Carlisle, Pennsylvania ?

Regina : I can't say that I have. Well, if there's anything you need during your stay here... Please don't hesitate to ask.

Regina leaves the table. The door open on Mary Margaret.

Regina : If I were you, I'd try the fish special. It's right up your alley... blackened sole.

Regina leaves.

Emma : Hey. What's up ? Why the urgent phone call ?

Mary Margaret : It's August. I found him.

Marco : My boy ? He's alive ?

Mary Margaret : Yes, but... He's completely wooden. He's been living in an abandoned trailer down near the toll bridge.

Emma : What can we do? Can we help him?

Mary Margaret : No. But I know someone who might be able to... Mother Superior.

Marco : Yes. Yes, The Blue Fairy. She helped once. She can help again. She must !

Marco, Emma and Mary Margaret leaves the Dinner. Tamara is here, she was listening.

–[Hong Kong – October 2011]–

August is waiting for meeting the Dragon.

Tamara : He said to send you in. Good luck.

Tamara leaves. August enters in the back room.

The Dragon : Please, sit. Tell me. Why have you come ?

August : You see that?

The Dragon : No, because the problem is with your other leg. You're turning to wood... Pinocchio.

August : How in the hell do you know my name ? Who are you ? Are you from my land ?

The Dragon : August, you're in pain. Waste your energy not on me but on your affliction. All you need to worry about is whether I can help you. And the answer is, indeed I can.

August: Thank God.

The Dragon : There are, however, conditions.

August : Yeah.

The Dragon : I need an item of great value to you.

August : Money. I... I have some...

The Dragon : No. That comes later. I need something close to your heart, something that cannot be replaced.

The Dragon :points August’s neck.

August : This ? It's... It's worthless.

The Dragon : The pendant, perhaps, but the string... It was the string your father used to animate you as a freshly carved puppet. In a way, it first gave you life. It will serve as payment from your soul.

August : Will it work ?

The Dragon : Perhaps.

August gives the string to the Dragon?

The Dragon : Now... As any vendor from this world, I also need payment from your wallet. 10,000 American dollars.

August : $10,000 ?

The Dragon : Bring the money tonight, and you shall never turn to wood again.

–[Storybrooke]–

At the convent.

Mother Superior : know about August. He came to me shortly after the curse broke and asked if I would return him to what he was.

Emma : Why didn't you ?

Mother Superior : Because what he was is what he is. Do you remember the morning I found you on that beach all those years ago ? The day I turned your son into a real boy ?

Marco : Yes. It was the happiest day of my life.

Mother Superior : I told Pinocchio so long as he remained brave, truthful, and unselfish, he would stay a real boy. But I'm afraid he did not. That is why he changed back. And that's why there's nothing I can do for him.

Mary Margaret : It's true he's done some things he regrets. We all have. But shouldn't he have another chance ?

Mother Superior : If there is still a path of redemption for August, it is one that he must travel on his own. No one can force him, or it will not be true.

Mary Margaret : Don't despair, Marco. I know there's still hope for your son. There has to be.

–[Hong Kong – October 2011]–

August is at a pub.

Tamara : Hey.

August : Hey.

Tamara : You look like you could use a drink.

August : Yeah, well, I wasn't planning on staying very long.

Tamara : Come on. Humour me. Celebrating alone is no fun. Figured a medicine man wouldn't take plastic.

Tamara pays August a drink.

Tamara : Um... To second chances.

August : Who knew they'd be so expensive ? So what brought you to him ?

Tamara : Cancer. A very rare form. When I was diagnosed, the specialist told me I was on borrowed time. Ever since, I've been all over the world, trying to find a cure... doctors, healers, you name it. Anyone who could promise a miracle. And no one could. And then... Then I heard about The Dragon. How about you ?

August : Skin condition.

Tamara : Acne ?

August : Yeah.

Tamara : You know, there are creams.

August : Yeah. I wish. No, this condition... once it, uh, spreads, I'm done for.

Tamara : Well... I'm glad you found him, too.

August : Thanks.

Tamara : He tells you he needed a personal item ?

August : Mm.

Tamara : Who carries something like that around with them anyway? Luckily, I had a photo of my grandmother and me in my wallet. Now it's gone, but... If my cancer is, too... Yeah.

Tamara’s cell phone ringing

Tamara : Oh. Sorry. I'll be right back. Will you watch this ?

August : Yeah.

Tamara leaves and August steal the money and goes away.

–[Storybrooke]–

At August’s caravan into the woods. Someone knocks on door.

August : I told you to leave me alone !

Tamara : Hey. Long time.

–[Hong Kong – October 2011]–

August goes back to the Dragon’s place.

The Dragon : For someone who spent his entire life running, you should be in better shape.

August : Well, I will be... if you have what you promised.

The Dragon shows August a phial with a red glowing liquid inside.

The Dragon : I believe we discussed a price. The money. You have it ?

August gets out of this jacket the money and he sees Tamara’s photo on the table then he feel pain.

The Dragon : The body has a strange way of sending us signals, doesn't it. The tricky part isn't hearing them, but knowing what they truly mean.

August : Are you sure this can cure me ?

The Dragon : What's in this bottle will stop you from turning to wood, yes. But that's just a symptom. Only you can cure yourself.

August gives the Dragon the money and takes the phial.

––––––––––––

August goes downstairs. He’s in pain, he’s going to drink the phial when someone screams.

Tamara : Stop ! That's mine.

August : I'm so sorry.

August runs away.

Tamara : Hey !

Tamara goes after him.

Tamara : Somebody stop him !

August Out of the way !

August falls and hurts.

August : Aah !

Tamara takes the phial.

Tamara : Whatever it is you have, you deserve your fate.

She leaves August crying.

–[Storybrooke]–

At August’s caravan.

Tamara : Not much of a decorator. Then again, I guess a man made of wood doesn't require much.

August : You can see me? You believe ?

Tamara : Do you think I would have chased down someone called The Dragon if I didn't ?

August : I don't understand. What are you doing in Storybrooke ?
Tamara : What I'm doing in Storybrooke doesn't concern you. But I need you to do something. And after what you pulled in Hong Kong, you owe me.

August : What could I ever do for you?

Tamara : Leave. It's a simple request considering what I'm about to offer you.

August : No. You're going to explain this. Did you follow me ? Are you like me ?

Tamara : Magical ? No. I'm quite human. But forget for a second why I'm here and who I am and instead ask yourself the more important question... How ? My cancer was a death sentence, remember ? Yet... here I am.

August : The Dragon. The liquid in the bottle... It worked.

Tamara : It cured me, August. And it can cure you, too. I still have some of it left. The bottle's in my apartment in New York. You can go get it. All I ask... Is that you leave Storybrooke now and never return.

August : Neal. You're the fiancée. Are you and Neal here for the magic ? Are you two trying to take the magic from Storybrooke ?

Tamara : Neal has nothing to do with any of this. Okay ? He knows as much as you do. Actually, now you know a lot more. So do we have a deal ?

August : I can't leave without knowing what you're doing here.

Tamara : Sure, you can. And you will. You're the same man I left in a Hong Kong gutter... A man willing to do anything to save himself. And that's what I'm offering, August.

She holds her keys to August.

Tamara : Salvation.

––––––––––––

Greg is opening his door at Granny’s Hotel. His cell phone beeps.

Greg : You know, I'm all set on towels... If that's why you're here. I air dry.

Regina : I'm here because I realized why you look so familiar to me. It's because we have met before, haven't we ? Owen. I kept this all these years as a reminder of our time together. You were just a boy when you gave this to me. Now look at you, all grown up. No wonder I didn't recognize you.

Greg : Yeah, but I... I recognized you, because you look exactly the same, Regina. It's as if no time has passed for you.

Regina : Monthly juice cleanse. Does wonders for the skin. You could've come to me, Owen.
You could've told me who you were and why you're here.
Greg : Well, I... I think you know why I'm here.

Regina : I honestly don't.

Greg : I'm looking for my father.

Regina : Your father ? He left shortly after you did. I never saw him again.

Greg : I don't believe you.

Regina : Be that as it may, it's the truth.

Greg : People don't just disappear, Regina.

Regina : Scared little boys tend to have overactive imaginations.

Greg : Well, I'm not a scared little boy anymore, madame mayor. It's taken me a long time to get back here. I'm not leaving without my father.

Regina : I'm afraid you are, because he's not here. I'll let Granny know that you'll be checking out tomorrow.

Greg : Or what?

Regina : Contrary to what you might think, people can just disappear.

––––––––––––

Mary Margaret, Emma and Marco are walking into the forest.

Marco : This is all my fault.

Mary Margaret : Our children make their own decisions, Marco. You can't blame yourself for anything that's happened.

Marco : Yes, I can. And you should blame me, too. The wardrobe I built for you. The one that transported Emma to this world... She did not go alone.

Mary Margaret : Of course she did. The wardrobe only had enough magic to transport one person.

Marco : No, that was a lie I made The Blue Fairy tell you. It had enough magic to transport two, and it did... Your daughter... And my son... Pinocchio.

Mary Margaret : I could have gone with her ? With Emma?

Marco : There is no apology I could give that could ever make up for what I did. But I am so sorry.

Mary Margaret slaps Marco.
Emma : Mary Margaret. What are you doing? He's apologizing.

Marco : No, no, that's okay. I deserve that.

Mary Margaret : No, that wasn't me. Marco, I am so sorry. I'm not myself. You just made a mistake. I would have done the same thing for my child. I forgive you. You were protecting your son.

Marco : No. I burdened him with a weight no child should have to bear, and I called it love.

They see the caravan. They enter in. It’s empty.

––––––––––––

August is in Tamara’s car. He’s leaving Storybrookes.

–[Hong Kong – October 2011]–

Tamara goes back to the Dragon’s place.

The Dragon : Your photograph is on the desk. Do not forget to take it when you leave.

Tamara : I'm not going anywhere until I get the truth.

The Dragon : Interesting choice of words from someone who lied about being sick.

Tamara : You're right. I don't have cancer.

The Dragon : And yet you sought me out.

Tamara : I've been searching for someone like you for a very long time.

The Dragon : Ah. For magic.

Tamara : It's rare in this world... So rare most would say it's... fiction.

The Dragon : But not you.

Tamara : Not me. But finding it ? That has not been easy. I found a world full of frauds... Until you. I've analyzed the contents of this bottle with the most sophisticated techniques available to man. You know what I found ? Nothing.

The Dragon : So I'm a fraud, too.

Tamara : No. Literally nothing. The liquid in this bottle doesn't contain a single element found in this world. Can you explain that ?

The Dragon : What I create is not from this world because the people who need my help suffer from affliction that science cannot treat. People like the man you stole that from.

Tamara : I didn't steal anything. I paid for what's in this bottle. But... Now that I have it, I can't risk anyone else finding you.

Tamara is threatened The Dragon with a taser.

Tamara : It was nice meeting you.

Red smoke appears.

The Dragon : You haven't met me. At least not the real me.

Tamara attacks the Dragon. He falls down. She lets him on the floor and leaves.

–[On the Road to New York]–

August is driving when the car bounces on the road. A photo falls on a sit. August take it and understands Tamara takes it back from the Dragon. He turns back to Storybrooke.

––––––––––––

At the Sheriff’s Station.

August : Emma ?! Hello ?! Is anyone here ?!

August phones Emma.

––––––––––––

Into the woods, Emma’s cell phone rings.

Emma : Emma Swan.

August : Emma, it's August.

Emma : August.

August : Listen to me. I have to warn you.

Emma : August

Tamara is behind August.

Emma : Warn me? Warn me about what ?

August holds off.

Tamara : You disappoint me, August.

August : I know what you did to The Dragon. A few days after you left, I went back to beg him to fix me, and we both know what I found. At the time, I was too wrapped up in myself to wonder what had happened, to question who could have done such a thing. But then I found this photo in your car, and it hit me. You and your grandmother... You went back there. You killed him.

Tamara : You should have left. I counted on you to wanna save yourself.

August : Maybe that's what I'm trying to do. I've lived a life of selfishness, cowardice, and dishonesty. And only I can cure that, not magic, not science. Just me. I care about the people in this town. And if you wanted The Dragon's little bit of magic, well, you have hit the mother lode here, and you are not going to harm anyone to get it. I'm going to warn them.

Tamara : No. You're not.

Tamara hits August with her taser.

––––––––––––

The group is walking in the street.

David : If August is still at the station, he's not picking up.

August gets outside the station.

Emma : August !

He collapses.

Emma : August !

August : Oh !

Marco : My child. My boy. My boy. What happened to you ?

August : I'm so sorry, papa.

Marco : No. There is nothing to apologize for. Everything is gonna be all right.

August : Emma.

Emma : August.

August : Emma... She's... She...

August dies.

Marco : Oh, no. Not again.

Neal arrives.

Neal : August ?

Mary Margaret : No. It can't end this way. He was supposed to get a second chance.

Neal : What happened ?

Emma : Someone killed him to stop him from telling us something. He used his last dying breath to warn us. I will not let that be in vain.

Henry : Brave... Truthful... And unselfish. Brave, truthful, and unselfish. Don't you see what this means ? That's what Pinocchio was supposed to be. There's still hope. We need The Blue Fairy.

Mother Superior : I'm here, Henry.

Mary Margaret : What does Henry mean ?

Mother Superior : I was able to turn Pinocchio into a real boy after he sacrificed his life for Marco's. If his actions today were indeed brave, truthful, and unselfish, then you're right. There's a chance I can do it again.

Marco : Please, I beg of you. Try.

Mother Superior uses her powers and turns August into a little boy.

Pinocchio : Father ?

Marco : Pinocchio. Look. Look.

Pinocchio : I'm a real boy. I'm a real boy !

Marco hugs Pinocchio.

Neal : Honey.

Tamara : It's... It's true.

Mother Superior : Do better this time, Pinocchio.

Tamara : Pinocchio? That's...

Neal : Yeah.

Emma : Pinocchio ? I have to ask you a question. I need you to think real hard, okay ? Before you turned into a little boy, you were trying to tell us something very important. Do you remember ? You were trying to warn us about something.

Pinocchio : I... I don't remember. If I did, I would be truthful. I promise.

Everybody leave except Neal and Tamara.

Neal : If you wanna head back to New York, I wouldn't blame you. I know this isn't what you signed up for.

Tamara : What I signed up for... Is you. I love you.

Neal : I can't believe how lucky I was to have met you.

Tamara : We were both lucky.

–[New York - Past]–

Neal and August have a conversation in New York’s streets.

Neal : It's been a hell of a flight from Hong Kong. You've looked better.

August : Well, I've felt better. I'm turning back to wood, Neal. Which means that Emma's in Storybrooke.

Neal : You're going there, aren't you?

August : I gotta get her to break the curse to stop what's happening to me.

Neal : If she breaks the curse, my father's gonna remember who he is and come looking for me.

August : Flip side... You get to see Emma again.

Neal : Not sure she wants to see me.

August : You never know. When the curse is broken, I'll send you a postcard.

August leaves on his motorbike. Tamara was watching the scene. She takes her coffee and crashes into Neal.

Tamara : Oh !

Neal : I'm so sorry. Are you okay ?

Tamara : It was me. I'm... I'm in a hurry. I'm late for work.

Neal : Oh, here. You know what? Take my scarf. It'll cover up the stain.

Tamara : It's perfect. Thank you.

Neal : I'm sorry.

Tamara : Thank you. I'm Tamara.

–[Storybrooke]–

At Mary Margaret and David’s loft. Emma is sitting on the stairs.

Emma : Henry. We gotta talk. I'm sorry. I'm sorry I lied to you about your dad. I promise I will never lie to you again. Just don't push me away.

Henry : I won't.

She hugs Henry. They go upstairs.

David : Ready to tell me what's going on?

Mary Margaret : Yes. But before I do, you have to promise you won't get mad.

David : That always means good news. I promise.

Mary Margaret : David... Last week, I went to Regina's house and confronted her.

David : Are you... are you out of your mind?

Mary Margaret : You promised not to get mad.

David : I'm not mad.

Mary Margaret : I can see that.

David : She could have killed you.

Mary Margaret : I know. That's why I went... So she would kill me.

David : What?

Mary Margaret : I couldn't take the guilt over what I did to Cora. I could barely breathe.
I told her to end it, and she ripped out my heart. And when she took it out, my heart, David... It had started to blacken because of what I did.

David : Why didn't you tell me ?

Mary Margaret : Because telling you makes things real, and I needed to believe it wasn't, that I could find a way to stop it, that redemption was possible.

David : It is. Look at August.

Mary Margaret : But it cost him... Everything.

David : Oh.

David hugs Mary Margaret.

David : You are not him, Mary Margaret, and you sure as hell aren't Regina. Which means those are not the only two options. We'll find another way. I know it.
Mary Margaret : What makes you so sure ?

David : This does. And I know it better than anyone.

––––––––––––

At Greg’s bedroom. Her is called him. Greg holds on.

Greg : Hey, why haven't you called me back ? Where are you ?

Someone knocks on door. Greg opens.

Tamara : Right here. Sorry I'm late. It's been a heck of a day. I don't have much time. Neal's in the shower. I only have a few minutes.

Greg : Then let's not waste them.

Greg closes the door.

Kikavu ?

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