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#213 : Le Petit Géant


Centré sur : Anton le Géant
Titre VO : Tiny
Titre VF : Le Petit Géant
Diffusion USA : 10/02/2013
Diffusion FR : 30/11/2013
Captures

Résumé court : Kidnappé et conduit à Storybrooke par Cora, le Géant déchaîne sa vengeance sur la ville quand un cas d'identité erronée le conduit à essayer de régler un vieux compte avec David.

Mr Gold, accompagné d'Emma et Henry, tente de quitter Storybrooke, espérant conserver sa mémoire intacte quand il dépasse la frontière de la ville. Il veut aller à l'aéroport à la recherche de son fils Bae.

Greg interroge Belle sur ce qu'elle a vu la nuit de son accident de voiture. Parallèlement, dans le monde des contes de fée, contre la volonté de ses frères, Anton, le Géant, descend du haricot magique et essaie de se lier d'amitié avec certains humains dont les intentions pourraient ne pas être très nobles.

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Diffusions

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France (inédit)
Samedi 30.11.2013 à 20:50
2.27m / 9.8% (Part)

Logo de la chaîne ABC

Etats-Unis (inédit)
Dimanche 10.02.2013 à 20:00
7.08m / 2.2% (18-49)

Plus de détails

Audiences US : 7.08 millions

Ecrit par : Christine Boylan et Kalinda Vazquez

Réalisé par : Guy Ferland

 

Acteurs secondaires:

Cassidy Freeman .... Jackeline "Jack"

Jorge Garcia .... Le géant

Abraham Benrubi .... Arlo

C. Ernst Harth .... Abraham

Ingrid Torrance .... Sévère infirmière

Andre Tricoteux .... Argyle

Mr Gold vient chercher Emma et découvre qu'elle veut emmener Henry avec elle. Elle refuse de le laisser et Mr Gold est d'accord, disant qu'ils auront besoin d'acheter un autre billet d'avion. David lui demande de prendre soin de sa famille et Mr Gold lui promet qu'aucun mal ne leur sera fait. Ils conduisent vers les frontières de la ville et Emma remarque que Mr Gold porte le foulard. Il insiste sur le fait que cela va fonctionner. Ils traversent la frontière de la ville et Mr Gold conserve ses souvenirs. Il jure de retrouver son fils.


Au loft, Mary Margaret commente façon dont David prend son fourreau et il admet que son épée lui manque. Ils décident d’aller à la recherche de Regina... Et la retrouvent sur le pas de la porte. Elle leur demande s’ils vont encore lui reprocher la mort d’Archie. Ils lui répondent qu'il est vivant et que Cora a monté un coup pour qu’elle tombe pour le meurtre du Dr Hooper. Regina feint d'ignorer que Cora est à Storybrooke et demande à voir son fils. Elle est choquée d'apprendre qu'il est parti avec Emma et Mr Gold hors de la ville. Elle se plaint que personne ne l’a prévenue. Mary Margaret souligne qu'ils ne savaient pas où elle était et qu’Emma n’a pas besoin de sa permission. Regina accepte à contrecœur et repart.


David, Mary Margaret et Leroy vont chercher Hook à l’hôpital et lui demandent de leur montrer son navire. Il leur dit que Cora ne sera pas là mais David qu’ils pourront trouver quelque chose qui les mènera à Cora. Lorsque Hook se demande pourquoi il devrait les aider, Mary Margaret lui rappelle qu'il s’allie toujours aux vainqueurs. Ils montent à bord de son navire masqué. Leroy demande à Hook s’il peut naviguer de nouveau jusqu’à la Forêt Enchanté. Le pirate explique que le bateau est fait à partir de bois enchanté mais que pour voyager entre les mondes, le navire doit passer par un portail. Hook leur dit que Cora a une arme secrète et ôte la couverture de la cage qui contient le géant, inconscient.


Anton rejoint sa famille pour dîner. Ses frères se moquent de lui, le traitant de " Minus " et leur père Arlo leur annonce que la récolte des haricots est prête. Ils partagent un toast, et Anton fait tomber la harpe d'or qu'il avait caché dans sa poche. Arlo l'avertit que sa fascination pour l'Homme est une faiblesse et souligne qu'ils n’échangeront plus de haricots avec les humains car ils les ont utilisés pour conquérir et piller les autres mondes. Anton insiste sur le fait qu'il a seulement quelques mauvais Homme, mais Arlo dit qu'il ne faudra jamais leur dire que les haricots existent encore. Anton se demande pourquoi ils récoltent des fèves, si personne ne les utilise. Arlo lui répond que le travail est suffisant. Le frère d'Anton Abraham prend la harpe et l'écrase, et Anton court à la tige et descend.


Crochet pense qu’Anton tient une place importante dans le plan de Cora. David pense qu'il les mène en bateau. Le pirate leur dit qu'il ne connait pas le plan de Cora et les invite à parler au géant. Mary Margaret libère Anton, qui exige de savoir où est Cora et est choqué de voir qu’il est si petit. Quand Anton voit David, il le reconnaît et l'attaque. Mary Margaret le menace d’une flèche et Anton dit qu'il n’en a pas fini avec David et qu’il va payer pour tout le mal qu’il a fait. Anton s’enfuit.
Ruby va voir Belle à l'hôpital et se rend compte qu'elle ne se souvient pas d'elle. Elle se présente et lui offre un livre. Belle la remercie et lui demande si elles étaient amies, puis demande qui est Mr Gold. Elle lui pose des questions sur la manière dont l’a guéri Gold et comment il a pu envoyer une boule de feu. Ruby lui affirme qu’elle a été victime d'hallucinations mais Belle ne la croit pas et commence à paniquer. L'infirmière lui donne un sédatif alors que Greg se montre après avoir entendu les commentaires de Belle. Il demande ce qui se passe et Ruby qui lui assure que tout va bien. Elle lui dit d'aller mieux pour qu'il puisse partir.


Durant le dîner, Mary Margaret, Leroy et David essaient de comprendre pourquoi Anton en veut à David. David réalise qu’il ne s’agit pas de lui.


Au château, James est avec une femme, Jacqueline, lorsque le roi George entre dans sa chambre. Le roi ne s'intéresse pas à la femme qui est dans le lit de son fils. Le roi lui raconte qu'un géant affole les villages alentours. Jacqueline propose de le combattre mais le roi George veut le voit comme une arme.
 
David pense qu'il est temps de découvrir ce que son frère a fait au géant, tandis que Leroy rassemble les nains.


Anton regarde les humains faisant la fête par la fenêtre d’une taverne. Désespéré, il commence à s’éloigner mais James et Jacqueline le retiennent et se présentent. Anton leur explique qu'il est fasciné par les humains et qu’il est venu les voir par lui-même. James lui propose de lui montrer le village. Jacqueline lui propose de réduire sa taille afin qu'il puisse les accompagner, en mangeant un champignon magique. Anton prend le champignon et lui demande comment il peut la remercier, et Jacqueline dit que la plupart des gens l'appellent... Jack.


A l’aéroport, Gold essaie de s’habituer à la modernité. Il dit qu’il n’est pas nerveux mais Henry lui explique que ça doit être dur d’essayer de passer inaperçu. Gold est réticent à passer par la sécurité de l'aéroport et d’ôter son châle. Emma prétend qu'il est son père et qu’il ne se sent pas bien pour calmer les hommes de la sécurité. Elle lui promet qu’il ne perdra pas ses souvenirs. Quand Gold enlève le châle, il chancelle. Une fois qu’il est passé par le portique, Emma lui remet rapidement le châle sur les épaules.


Hook erre dans Storybrooke et essaie d’entrer en contact avec Cora. Regina apparaît à la place de sa mère. Elle lui dit qu’elle s’est réconciliée avec Cora. Lorsque Regina demande s’ils ont trouvé le navire, Hook demande à parler à Cora mais Régina lui dit que sa mère ne veut pas être vue pour le moment. Crochet explique à Regina qu'ils ont trouvé le navire et libéré Anton et ils conviennent tous deux qu'il fera distraction utile.


Anton marche dans la rue en essayant d'éviter les voitures.


Anton qui à rétréci s’assoit à une table avec James et Jack. Il est heureux d'être en mesure de s'asseoir sans se battre pour une place. Il admet que sa famille est un peu brutale avec lui. Jack et James lui assurent qu'ils sont heureux d’être ses amis et de le considérer comme de la famille. Anton écoute la musique de la harpe. James va au bar pour payer la note et Jack explique que la famille royale a des dettes. Elle raconte à Anton que le royaume voisin va piller le royaume de James s’il n’est pas remboursé et suggère qu'un haricot magique pourrait payer la dette. Anton propose son aide et son trésor familial pour préserver sa nouvelle maison et Jack l'embrasse.


Regina retrouve Anton au bord du lac et lui propose de l'aider. Il jure de la tuer mais Regina rit et propose de l'aider à tuer l'homme qu'il croit être James. Regina lui offre un morceau de champignon et explique qu’il redeviendra géant s’il le mange. Anton mange ... et grandit.


A l’aéroport, Gold marche nerveusement puis va aux toilettes puis se met à frapper les murs de frustration jusqu'à ce que ses mains saignent. Il essaie de se guérir mais en est incapable. Henry entre pour lui dire qu'ils vont d'embarquer bientôt.


Anton retourne chez lui et commence à rassembler un trésor. Arlo le trouve et lui demande où il était. Anton lui explique. Son père l'avertit que ce qu’il a fait était dangereux, mais Anton insiste sur le fait qu’il s’est fait des amis. Les oiseaux sentinelles sonnent l'alerte et Arlo se rend compte que Anton leur à montrer l’endroit où ils habitaient.


Anton se déchaîne à travers Storybrooke. David dit à chacun de se rendre à la mairie. Il appelle ensuite Anton. Il lui dit qu’il a rencontré son frère jumeau et non lui. Anton se demande où est James et David lui dit que son frère est mort. Mary Margaret lui explique qu’Emma est leur fille et Anton demande à lui parler. Ils lui disent qu'elle est hors de la ville. Le géant ne les croit pas et charge.

Jack et James grimpent à la tige de haricot. Arlo sort. Il est prêt à les tuer mais Anton dit qu'ils sont ses amis. Quand il leur dit que le trésor est prêt, James dit qu'ils sont là pour les haricots. Anton se rend compte qu’il a été trahi. Arlo est prêt à défendre ses biens. James et Jack dégainent leurs épées et attaque.


Alors que David, Mary Margaret et Leroy courent, David tente d'expliquer à Leroy quel est son véritable nom. Quand ils se rendent compte qu'ils se dirigent vers la frontière de la ville, James propose de se livrer à Anton pour sauver la ville. Anton accepte et tente de sauter au-dessus David. La structure éclate sous le poids d’Anton et il se retrouve piégé. L’effet du champignon se dissipe et Anton rétrécit à taille humaine. Il se tient à un tuyau pour éviter de tomber.


Anton et Arlo retournent au château alors que les armées humaines envahissent leur royaume. Arlo dit Anton à raser les champs de haricots comme cela les humains ne pourront pas propager leur violence dans d’autres mondes. Anton hésite et Arlo lui dit de remplir son devoir.


Les habitants se mobilisent pour sauver Anton. David descend dans le trou à l’aide d’une corde. Il offre sa main à Anton mais celui-ci dit qu'il ne veut pas remonter. Il dit qu’il veut mourir, mais David souligne qu’il se serait déjà laissé tomber s’il voulait vraiment mourir. Après un moment, Anton prend la main de David et les habitants les remontent. Anton les remercie de lui avoir sauvé la vie et David lui assure que tous les humains ne sont pas pareils.


Jack poignarde Arlo avec son épée empoisonnée. Il l’attrape dans sa main. Elle appelle à James qui est occupé rassemblement trésor, il l’ignore et. Arlo poignarde à son tour Jack. Arlo effondre alors qu’Anton se dirige vers son père. Pendant ce temps, James se sauve. Anton dit à son père qu'il a détruit tous les haricots et le supplie de ne pas mourir. Il donne une pousse de haricot à son fils qu’il pourra planter quand il aura trouvé une nouvelle terre.


Les habitants emmènent Anton chez Granny pour manger et dormir, mais il dit qu'il préfère aller dans les bois. Leroy lui assure qu'il ya toutes sortes de créatures à Storybrooke et que cette ville est leur maison maintenant. Mary Margaret lu i raconte qu'ils ont tous considéré le fait de retourner dans la Forêt Enchantée, mais qu’ils n’ont pas les moyens de le faire. Anton demande si les terres agricoles sont bonnes et leur montre la pousse de haricot.


Anton regarde la terre et assure aux habitants que les haricots poussent bien là. Cependant, il pense que Cora l'a amené avec elle pour qu’il fasse pousser les haricots et que ce n’est pas une bonne chose de commencer à semer. Les nains jurent que personne ne touchera au champ et leur offrent leur aide. Il accepte. Ils lui donnent une pioche sur laquelle "Minus"  apparaît et Anton leur raconte que ses frères l’appelaient comme ça.


À l'hôpital, Greg vient voir Belle et lui dit qu'il a également vu Gold utiliser la magie.


Mary Margaret et David partagent une tasse de café. David se demande ce qui se serait passé s’il avait été élevé par le roi George. Mary Margaret qu’il aurait été bon et ensuite lui dit que leurs aventures lui manquent. David aime à pense que lorsque les haricots auront poussé qu’ils pourront reprendre leurs aventures dans la Forêt Enchantée. Mary Margaret dit qu'elle ne sait pas et qu’elle ne veut pas quitter Emma qui est à Storybrooke. David lui dit qu’Emma peut prendre soin d'elle.


Dans l'avion, Henry dit Emma que tout est génial. Gold regarde autour de lui nerveusement et Emma remarque sa main ensanglantée à travers un pansement de fortune. Elle lui dit que tout va bien se passer et ils vont trouver Bae, mais Gold ne semble pas convaincu.

Précédemment dans Once upon time

 

Dans la forêt enchantée – Dans le présent

Anton : (À Emma.) Pars.

Emma : Pourquoi ?

Anton : Parce que tu aurais pu me tuer et que tu ne l’as pas fait.

 

Dans la boutique de Gold – Storybrooke

Gold : (Prenant un petit flacon.) Si je verse un peu de potion sur l’objet auquel je tiens le plus, cet objet devient un talisman qui me permet de franchir la ligne sans oublier qui je suis. (Gold verse de la potion sur l’écharpe de Baelfire et passe la ligne. L’objet fait effet et il se rappelle de tout.)

 

À la sortie de Storybrooke

Belle : Tu vas pouvoir aller chercher ton fils. (Ils sont prêts à s’embrasser mais Kilian tire sur Belle qui passe la frontière en oubliant qui elle est.)

Gold : Belle.

Belle : Qui est Belle ?

Kilian : Tu vas pouvoir enfin connaître ce chagrin.

Gold se met sur le côté en tentant de protéger Belle car une voiture arrive au même moment, percutant Crochet.

 

Dans la maison de Regina - Storybrooke

Cora : Que veux-tu alors ?

Regina : Qu’on me rende mon fils.

Henry : (Hors cadre.) Maman.

 

Dans la voiture de Regina

Cora : Ouvre-moi ton cœur. Toutes les deux, nous parviendrons à récupérer Henry. (Elles s’enlacent.)

 

Dans l’appartement de Mary Margaret – Storybrooke

Gold frappe à la porte avec sa canne. Emma lui ouvre la porte.

Gold : Vous êtes prête mademoiselle Swan ?

Emma : Presque.

Henry : (Amenant sa valise avec lui.) Tu crois que là où on va, on aura froid ou on aura chaud ?

Emma : Tu as plusieurs couches alors tu es paré à tout.

Gold : Je croyais que les termes de notre accord étaient plutôt clairs. C’est vous qui me devez un service et seulement vous.

Emma : Je ne laisserai pas Henry alors que Cora est dans les parages. Soit on part tous les deux soit je ne pars pas du tout.

Gold : Dans ce cas, il faut que nous prenions un troisième billet d’avion pour lui.

Emma : Quoi ? On prend l’avion ?

Gold : (Pendant que Mary Margaret met la veste d’Henry sur lui.) Rassurez-vous, je me charge de tous les frais même des siens.

David : (Descendant dans la pièce.) Vous jouez les gentlemen à ce que je vois. (Il donne un sac à Emma.) Écoute-moi bien, Gold, tu pars avec deux membres de ma famille alors s’ils leur arrivent quoi que ce soit, je peux que tu…

Gold : Que tu quoi ? Que tu franchiras la ligne, que tu me pourchasseras dans ta fourgonnette du refuge pour animaux ?

David : Pas du tout, je serai anéanti. Ce n’était pas une menace, c’était une requête. Veille sur eux, je t’en prie.

Gold : Je te promets qu’il n’arrivera rien de mal à ta famille, après tout, nous avons un accord. (Il s’en va.)

 

Sur la route de l’aéroport

Gold conduit sa voiture en compagnie d’Emma et Henry.

Henry : Alors, on va où comme ça ?

Gold : À l’aéroport Logan de Boston.

Emma : Il voulait dire après.

Gold : Voyons, chaque chose en son temps, si ça ne vous dérange pas.

Emma : (Regardant l’écharpe.) Vous croyez que ça va le faire votre châle ?

Gold : Si ce n’est pas le cas et que mon moi maudit refait surface, nous allons tous avoir de gros problèmes. Ça va marcher. (Ils passent la ligne de sortie de Storybrooke et une lumière bleue apparaît. Tout se passe comme prévu.)

Emma : Alors ?

Gold : Je m’appelle Rumplestilskin et nous allons trouver mon fils.

 

OUVERTURE

 

Un géant déracine un arbre.

 

Dans l’appartement de Mary Margaret – Storybrooke

 

Mary Margaret : Ça te plaît d’avoir un Holster.

David : J’aimerais mieux avoir mon épée.

Mary Margaret : Mais c’est classe sur toi.

David : T’es prête ? Leroy et Lena surveillent si Cora se manifeste. (Il prend la veste de Mary.) Ils ont des yeux partout mais on peut les aider.

Mary Margaret : Tu crois ? Ça ne devrait pas être difficile de repérer une sorcière dans une si petite ville. (Elle met la veste que lui temps David. Mary ouvre la porte mais Regina se trouve devant eux, prête à frapper à la porte.)

David : (Voyant Regina.) Ouais, apparemment ce n’est pas si dur.

Mary Margaret : Regina, vous êtes revenue ?

Regina : Je sais que vous me croyez responsable de la mort du pauvre docteur Hopper mais je…

David : Non, il est vivant.

Regina : (Surprise.) Quoi ?

Mary Margaret : Vous avez été piégée.

Regina : Piégée par qui ?

Mary Margaret : Votre mère, elle est ici.

Regina : Ah mais non, non c’est impossible.

Mary Margaret : On a réussi à quitter le pays des contes et elle aussi. (Regina souffle.) On avait tord et on est vraiment, vraiment désolés.

Regina : Je sais. Enfin, si Cora est ici, nous sommes tous en danger, je vous en prie, laissez-moi voir mon fils. Je serai en mesure de le protéger.

Mary Margaret : (En souriant.) Il n’est pas là.

Regina : Comment ça ?

David : Gold a demandé à Emma de l’aider à trouver son fils. Ils ont quitté la ville avec Henry il y a environ une heure.

Regina : Et je n’ai pas été avertie ?

Mary Margaret : Non, on ne savait pas où vous étiez et franchement, s’agissant d’Henry, elle n’a pas de raison de vous demander votre avis.

Regina : Non, je vois ça en effet. (Elle s’en va alors que Mary Margaret ne sait pas quoi penser de tout ça. Elle ferme la porte.)

Mary Margaret : On s’en est bien sorti.

David : Avec elle, ce ne sera jamais facile. Viens, on doit se charger de Cora.

Mary Margaret : Et où elle est ? (David lui donne son arc et ses flèches.)

David : Aucune idée mais je sais à qui le demander. (Ils s’en vont.)

 

Sur le port – Storybrooke

 

Kilian est accompagné de David, Leroy et Mary Margaret.

Kilian : (En boitant.) Vous ne demandez même pas si je vais mieux ?

Mary Margaret : Ah, comment allez-vous, Crochet ?

Kilian : Approchez et je vous le montrerai. (Il se fait secouer par David, il souffre de douleurs.)

David : Tu as envie d’un second crochet ? Où est ton navire ? Allez parle, Archie nous a dit qu’il était là bien caché, hein, matelot.

Kilian : Ouais, c’est exact. Suivez-moi. (Il se touche les côtes et souffre toujours autant.) Qu’est-ce que vous pensez trouver ? Cora ne sera pas là.

David : Oh, mais peut-être qu’elle a laissé quelque chose qui nous dira où elle est. Avance, allez.

Leroy : (Sur un ton sévère.) Et pas d’embrouilles. Je te surveille, pirate.

Kilian : (En souriant.) C’est ça, le nabot. Tu crois que tes grognements vont m’intimider.

Mary Margaret : (Se tournant vers Leroy.) Il va nous aider, ne t’inquiète pas pour ça.

Kilian : Comment en êtes-vous si sûrs ?

Mary Margaret : Vous êtes un pirate, vous savez de quel côté souffle le vent et là, il souffle très fort de notre côté.

Kilian : Ah, je vois de qui tient votre fille. Suivez-moi. (Il se met à marcher sur des marches invisibles et entre dans le navire. Les autres le suivent.)

Leroy : Tu es venu en bateau de notre pays, tu saurais repartir ?

Kilian : Mon navire, c’est une merveille. Il est fait de bois enchanté. Nous avons traversé bien des tempêtes. Nous avons croisé le long des côtes aussi lointaines qu’éblouissantes. (Il monte en hauteur du navire.) Mais pour aller d’un monde à l’autre, il doit passer à travers une porte.

David : Ouais, est-ce que tu sais ce que Cora compte faire ?

Kilian : Cora n’est pas une femme des plus bavardes mais je peux vous dire que pour le mauvais coup qu’elle prépare, son arme est là-dedans. (Il tape sur une boîte cachée dans une couverture. David fait signe à Leroy et ils se mettent à enlever la couverture. Dans un cage se trouve un homme assis qui est endormi.)

Mary Margaret : Qui est-ce ?

 

Dans la forêt enchantée – Dans le passé

 

Anton court vers une salle et s’approche d’une table où se trouvent des géants qui sont en train de manger.

Géant 1 : (Agitant une cloche.) Tu es en retard Minus.

Abraham : Tu aurais pu nous aider dans les champs Minus.

Anton : Je m’appelle Anton. (Il se met à se servir tout comme les autres.)

Abraham : Ah mais tu es si petit, Minus.

Arlo : Arrêtez de vous chamailler. Ça suffit, aujourd’hui est un jour heureux après un siècle de dur labeur, le temps de la récolte des haricots est enfin venu. (Ils se mettent à rire et à taper sur la table, tous fiers.)

Anton : (Sans enthousiasme.) Ouais.

Arlo : Mais la fleur vaut-elle plus que la racine ? La récolte est-elle plus importante qu’une journée de travail ? Non. Chacune a sa valeur tout comme je dirais que chacun de nous a sa valeur. (Il lève son verre. Il se lève tout comme les autres en levant les verres.) À nous !

Géant 2 : Bien dit, à nous. (Une harpe tombe sur la table.)

Arlo : Tu traînais encore dans la salle du trésor ou je me trompe ?

Anton : Non, peut-être. (Il s’assoit.) Bon si j’y étais et alors ?

Arlo : Ta fascination pour les humains et leurs artefacts est déplacée. Tu n’en tireras rien de bon. (Un géant dépose la harpe sur la table.)

Anton : Comment en es-tu si sûr alors que tu n’es jamais descendu dans leur monde ? Et en plus, tu nous a tous interdit d’y aller.

Arlo : As-tu oublié ce que les hommes ont fait ? Pourquoi on a arrêté le commerce des haricots avec eux ? Ils n’ont pas pu se contenter de voyager entre les royaumes, ils ont voulu conquérir et piller leur voisin.

Anton : Ce n’est pas parce que certains hommes ont mal agi qu’ils sont tous forcément mauvais.

Arlo : (Il s’assoit à son tour.) Ils ne respectent pas, ne partagent pas les mêmes règles que nous. Nous les géants, nous protégeons la vie, eux la détruisent. (Pendant qu’un géant mange, Anton se met à boire son verre.) Voilà pourquoi ils ne doivent pas savoir que nous existons encore ou que nous cultivons toujours les haricots. (Il boit à son tour.)

Anton : Et pourquoi on les cultive s’ils ne sont utiles à personne. (Il se met à boire aussi.)

Arlo : (Après une pause.) On les cultive, c’est tout.

Anton : Mais ces haricots, on ne s’en sert même pas.

Arlo : C’est le labeur qui fait de nous ce que nous sommes, pas le fruit qui en résulte.

Abraham : (En prenant la harpe.) Hmm, qu’est-ce que c’est ? Un de leurs jouets.

Anton : Pose-le. (Le géant le détruit de sa main alors que la harpe fait du bruit.)

Abraham : (En mangeant.) Ce n’est pas très amusant, non.

Arlo : Abraham, ça suffit. (Anton se lève et s’en va.)

Géant 1 : Minus, attends.

Arlo : Qu’est-ce que tu fais ? Minus.

Géant 3 : Eh revient.

Anton quitte la pièce et rejoint l’extérieur pour arriver au sommet d’un pied de haricot qu’il se met à descendre après avoir réfléchi.

 

Sur le navire – Storybrooke - Présent

Anton est toujours endormi.

Leroy : Cora a utilisé la magie pour le rapetisser et le faire voyager.

Kilian : Je ne sais pas ce qu’elle veut faire mais en tout cas, il est important.

David : Non, je suis sûr que tu connais ses intentions. Allez, dis-nous tout.

Kilian : Laisse ta femme me torturer, je te garantie qu’elle et moi, on s’amusera.

David : (Prenant Crochet par le cou.) Et si on s’amusait plutôt tous les deux.

Kilian : (Toujours aux prises avec David.) Je ne sais pas ce qu’elle complote, tu n’as qu’à réveiller ce crétin de géant et lui poser la question. (Il montre la clé de la cage. Mary Margaret pose son arc et prend la clé pour ouvrir la cage.)

Mary Margaret : (Réveillant Anton.) Hey, (il se réveille) hey, ne vous inquiétez pas, vous n’avez plus rien à craindre. (Il regarde autour de lui et sort de la cage.) Vous vous appelez comment ?

Anton : Anton. Où est la sorcière ?

Mary Margaret : Elle n’est plus là.

Anton : (Voyant sa taille.) Qu’est-ce qu’elle a fait ? Je suis tout petit.

David : Venez, on vous emmène.

Anton : (Voyant David.) Toi.

David : (Ne comprenant pas.) Moi ?

Anton : Toi ! (Il le frappe au visage et tombe sur le pont inférieur du navire.)

Mary Margaret : David !

Leroy : Et toi, grosse brute.

Anton : Dégage ! (Il le fait aussi tomber sur le pont inférieur. David tente d’utiliser son arme mais elle est projetée au sol par Anton.) Prends ça ! (Il faillit se prendre une flèche par Mary Margaret alors que la flèche tombe à l’extérieur du navire.)

Mary Margaret : (Menaçante.) Écarte-toi de mon mari.

Anton : Vous êtes plus nombreux que moi mais ce n’est pas fini, (à David, en criant) tu crois que j’ai oublié ce que tu as fait, ah ça non, je te ferai payer ta traîtrise, je te le promets, tu le paieras. (Il s’en va en quittant le navire. Mary Margaret baisse son arme alors que David ne comprend pas ce qu’il se passe.)

 

Dans l’hôpital de Storybrooke

Journaliste : (À la télévision ; pendant que Belle la regarde.) Mesdames et messieurs, c’était Dave Goldwin, merci de nous avoir suivis, bonjour Storybrooke, c’est tous les jours à sept heures et maintenant, voici notre série Exposé. (Ruby arrive derrière Belle et la rejoint avec un panier à la main.)

Ruby : Bonjour. (Alors que Belle la regarde, elle n’obtient pas de réponse.) Ouais, tu ne te souviens pas de moi, c’est ça ?

Belle : Désolée, je n’ai aucun souvenir. (Ruby s’assoit sur le siège en posant le panier.)

Ruby : Je m’appelle Ruby. Ma grand-mère tient un petit restaurant, tu y venais tout le temps avant. Ça ne fait rien. (Prenant des affaires dans le panier.) Ah, je t’ai apporté quelques affaires de chez toi et comme sans arrêt tu me parlais de Jules Verne, je t’ai aussi apporté mon préféré, l’île mystérieuse. (Elle lui donne le livre que Belle prend.)

Belle : Merci beaucoup, mais on était vraiment très amies ?

Ruby : Oui, on était très amies.

Belle : Alors dites-moi la vérité, avant d’être amené ici, je saignais et j’ai été blessée et il y a un homme qui s’occupait de moi. Il a, il a guéri ma blessure et ensuite, je l’ai vu tenir une boule de feu dans sa main. Comment, comment est-ce possible ?

Ruby : L’infirmière a dit que les tranquillisants pouvaient te faire faire des cauchemars.

Belle : (S’énervant.) Non, je sais ce que j’ai vu (elle se lève) et je ne veux plus qu’on me donne des tranquillisants.

Ruby : (Tentant de la calmer.) Belle.

Belle : Arrêtez avec ce nom, pourquoi tout le monde m’appelle comme ça, je n’arrive pas, je vous dis que…

Infirmière : (La tenant par le bras.) Allez, calmez-vous. (Elle l’assoit sur le siège tandis que Ruby est apeurée. L’infirmière injecte du tranquillisant à Belle.)

Ruby : Est-ce qu’elle se met tout le temps dans cet état ?

Infirmière : Plus ou moins. On doit la garder en permanence sous sédatif. (À Belle.) Venez, je vous ramène dans votre chambre. Allez. (Greg Mendell a entendu la conversation car il se trouve près de Belle qui s’en va dans sa chambre avec l’infirmière.)

Greg Mendell : Qu’est-ce qu’il se passe ici ?

Ruby : Ce n’est rien, monsieur Mendell. Comment allez-vous ?

Greg Mendell : Beaucoup mieux, merci.

Ruby : (En souriant.) Ah, chouette alors. Continuez comme ça et vous repartirez vite de notre petite ville trop tranquille. (Elle s’en va alors que Mendell réfléchi.)

 

Chez Granny – Storybrooke

Leroy, Mary Margaret et David sont à une table.

Mary Margaret : David, le géant t’a bien dit « je te ferais payer » ? Mais pourquoi ?

David : Je n’en ai aucune idée. Je ne l’avais jamais vu avant.

Leroy : Mais lui il vous connaît.

David : (Après avoir compris.) Non, il pense me connaître mais il fait erreur.

 

Dans la forêt enchantée – Dans un château – Dans le passé

James et une femme sont en train de s’embrasser et de s’enlacer.

James : (À Jacqueline.) Tu es une perle rare.

Jacqueline : Je sais. (Il la porte jusque dans le lit et ils continuent de s’embrasser.)

Roi George : J’ignorais que tu avais de la compagnie, James.

James : Père, vous ici. (À Jacqueline.) Je te présente mon père, le roi. (Au roi.) Père, voici…

Roi George : Je ne veux pas le savoir. Le royaume est au bord de la faillite alors le nom de ta dernière conquête n’a aucun intérêt pour moi.

Jacqueline : L’honneur est pour moi votre majesté. (Ils s’embrassent.)

Roi George : Partez.

James : (En se levant.) Un peu de vin, père ? (Il se sert une coupe.)

Roi George : Nous trinquerons plus tard, pour l’instant, nous avons un problème à régler. (Elle s’est levée pour rejoindre James.) Je viens d’apprendre qu’un géant divaguait dans le village en semant la terreur.

James : Je croyais la race des géants éteinte.

Jacqueline : J’adorerai un duel avec l’un d’eux.

Roi George : Non, il doit vivre, pour le moment en tout cas. Ce géant peut nous être très utile.

James : Alors, dites-moi ce qu’il faut faire. (Il boit sa coupe.)

 

Chez Granny – Storybrooke

Mary Margaret : Ton frère, il t’a prit pour ton frère.

David : C’est la seule explication. (Pendant que Mary Margaret souffle.) On y va.

Mary Margaret : Ah, euh, et on va où ?

David : Je veux savoir dans quelle sale affaire s’était mis mon frère. (À Leroy qui se touche la tête.) Faites soigner votre tête et réunissez les nains. Vous allez surveiller le géant.

 

Dans la forêt enchantée – Dans une taverne – Dans le passé

Anton regarde en étant sur le sol, une fenêtre menant sur la taverne. Les gens discutent à l’intérieur. Deux hommes rient et choquent leurs verres. Tout le monde se met à s’amuser alors qu’Anton s’en va.

James : Si tu as soif, tu n’as qu’à demander. (Anton se retourne.) Ils servent tous ceux qui ont de quoi payer, mon ami. (Il est accompagné par Jacqueline.) Ah, je suis James, le prince de ce royaume. Je venais m’assurer que tu avais été bien accueilli.

Anton : Je m’appelle Anton. Je suis un géant.

James : (En rigolant.) Ouais, ça je le vois. Quel bon vent t’amène ici ?

Anton : J’ai toujours été fasciné par vos coutumes alors, j’ai eu envie de vous voir en vrai.

James : Oh, mais nous serions plus que ravi de te servir de guide. Euh, je ne vois qu’un seul souci, celui de ta taille.

Anton : Hmm. Je suis trop petit pour les gens de chez moi et trop grand pour ici.

Jacqueline : Ne t’en fait pas, Anton, je crois que j’ai une solution pour toi. (Elle lui présente un morceau de champignon.)

Anton : (S’approchant vers eux.) Qu’est-ce que c’est ? (Il se met à genou.)

Jacqueline : C’est magique, un morceau de champignon qui vient d’une contrée lointaine. Un jour, j’ai tué un Jaberwokie qui terrorisait un village et les gens, qui n’avaient pas d’or pour me payer, m’ont récompensée en me donnant ça. (Le montrant à Anton.) Si tu le manges, tu changeras de taille. Son effet est temporaire mais j’en ai d’autres. (Elle lui met dans sa main qu’il prend.) Je suis presque sûre que ça va te rapetisser.

Anton : Presque sûre ?

Jacqueline : Ah, c’est-à-dire que je n’ai pas eu l’occasion de l’essayer mais la sorcière qui me l’a donné m’a jurée qu’il était très puissant.

James : Vas-y, Anton, tu n’as qu’à essayer.

Anton : (Ne sachant pas quoi dire.) Euh, je n’ai rien pour récompenser ta gentillesse.

Jacqueline : C’est inutile, si ça peut te rendre heureux, pour nous, ce sera le plus beau des salaires.

Anton : Enfin, dis-moi au moins ton nom.

Jacqueline : Jacqueline mais la plupart des gens m’appellent Jack.

Anton : Je suis enchanté, Jack. (Il mange le champignon.)

 

À l’aéroport – Boston - Présent

Guichetier : (Donnant les billets.) Pour vous et voilà pour toi. (Il les donne à Emma et Henry. Ils s’en vont alors que Gold, hésitant, se met à les rejoindre.)

Agent : Avancez s’il vous plaît. (Une personne passe alors qu’ils attendent leur tour.)

Henry : Euh, vous avez déjà quitté Storybrooke, monsieur Gold ?

Gold : Non.

Henry : Vous êtes nerveux ?

Gold : Non.

Henry : C’est rencontré votre fils qui vous inquiète ?

Gold : (S’énervant.) Non, tout va bien.

Emma : Si on discutait de ça plus tard, Henry. C’est à nous.

Henry : Ça doit être dur de ne pas se servir de la magie, d’être comme tout le monde. (Il y a un panier et Henry commence à mettre ses affaires à l’intérieur.)

Emma : Vous devez enlever vos chaussures.

Gold : (La regardant.) Quel manque de savoir-vivre. (Henry passe le portique de sécurité et Gold enlève ses chaussures.)

Agent : L’écharpe et la canne, dans le panier.

Gold : Quoi ?

Agent : L’écharpe et la canne vont dans le panier.

Gold : (Regardant autour de lui.) Je ne peux pas.

Emma : Vous n’avez pas le choix.

Homme : Ce n’est pourtant pas compliqué, vous n’avez jamais pris l’avion ?

Gold : (S’énervant.) Et est-ce que vous vous êtes déjà pris un coup de canne ?

Emma : (S’excusant auprès de l’homme.) Pardon, mon père est un peu nerveux, on va à une réunion de famille, on avance tout de suite.

Gold : Votre père ?

Emma : Mettez votre châle dans le panier, je vais vous aider à avancer.

Gold : Si je l’enlève, je risque d’oublier qui je suis.

Emma : Sûrement pas, je ne vous lâche pas.

Gold : D’accord. (Il enlève son écharpe et son manteau qu’il met dans le panier. Il ne se sent pas bien mais Emma le retient. Avec du mal, il s’avance dans le portique de sécurité et Emma le fait à son tour. Elle reprend le manteau et l’écharpe avec la canne. Elle lui met sur ses épaules.)

Femme : Le vol 3558 est prêt à embarquer sur la ligne 46.

Gold se met à souffler de soulagement.

Henry : Hey, je vais faire un tour au magasin qui est là. (Gold ne semble pas bien alors qu’Henry s’en va.)

 

Sur le port – Storybrooke

Kilian pose une carte de dame de cœur sur le sol. Il attend et Regina se trouve derrière lui.

Regina : Bonjour Crochet.

Kilian : Regina ?

Regina : Tu pensais voir ma mère ? Celle que je t’avais demandé de tuer.

Kilian : (Tentant de se justifier.) En fait, vois-tu je n’ai pas voulu te priver d’aussi belles retrouvailles.

Regina : C’est ton jour de chance. Nous nous sommes réconciliées.

Kilian : (En souriant.) Et tu viens me remercier, comme c’est touchant.

Regina : Elle veut savoir s’ils ont trouvé le bateau.

Kilian : Tu lui diras qu’elle n’a qu’à me le demander.

Regina : Elle estime que ce n’est pas prudent pour elle de se promener en ville.

Kilian : C’est bien mon jour de chance. Tu lui diras qu’ils ont trouvé le bateau.

Regina : Est-ce que tu as ses affaires ?

Kilian : Non, j’étais au lit menotté, rien de très plaisant.

Regina : Elle veut ses affaires.

Kilian : Ah bien sûr qu’elle les veut. (Il se retourne.) Mais j’ai une bonne nouvelle. Un géant court dans la nature.

Regina : Tu as laissé s’enfuir un géant.

Kilian : Un géant qui a rétréci.

Regina : En quoi ça nous arrange ?

Kilian : Parce que avant de s’enfuir, il a jeté un œil sur le prince et brusquement, il s’en est pris à lui.

Regina : Hmm. Un géant en cavale veut tuer le prince. Ça fera une excellente diversion.

Kilian : Qu’est-ce que je disais.

 

Dans les rues de Storybrooke

Anton marche sur la route tentant de passer entre les voitures pour ne pas être blessé. Il continue sa route.

 

Dans la forêt enchantée – Dans une taverne – Dans le passé

Les gens sont en train de s’amuser dans la taverne alors qu’il y a un morceau de viande sur la table. James, Anton, qui a rétréci, et Jack y entrent.

James : Alors, on est bien à l’intérieur, non. (Il met une chaise en face de la table pour qu’Anton puisse s’assoir.) Je t’en prie, tu es l’invité d’honneur.

Anton : J’ai ma place à table sans avoir à me battre. Si mes frères me voyaient. (Il se met à boire son verre.)

Jacqueline : Les relations avec ta famille me semble particulières, Anton. On dirait qu’ils ne t’aiment pas beaucoup.

Anton : (Posant son verre.) Non, ça va bien sauf qu’ils… ils se moquent de moi. Ils s’amusent à me bousculer et ils m’aboient dessus. Non, en fait, cela se passe mal.

James : Parfois, il faut partir pour trouver les gens qui vont vraiment t’apprécier pour ce que tu es. (Il met sa main sur l’épaule d’Anton.) Ta vraie famille.

Jacqueline : On dirait que tu es plutôt fait pour vivre ici, que c’est là ton foyer.

James : (Lui tapant sur l’épaule.) Allez, assure-toi que notre Anton a tout ce qu’il désire. (Il s’en va alors que Jack se met à sourire.)

Anton : (Regardant une harpe.) J’en avais un comme ça. J’ignorais que ça faisait une si belle musique. Mes frères se trompent à propos des humains.

James : (Au loin, il parle à quelqu’un.) C’est inacceptable, retournez les voir et répète-leur ce que j’ai dit. Ils auront ce qu’ils veulent, je leur ferai un prix.

Anton : (Entendant la conversation.) Il y a un problème ?

Jacqueline : Il ne t’a donc rien dit ?

James : Tu fais bien ce que je te dis.

Jacqueline : Les caisses royales sont vides, James et son père ont emprunté beaucoup d’argent à un autre royaume.

Anton : Je ne comprends pas.

Jacqueline : Si James ne rembourse pas ce qu’il doit, ils pilleront le royaume et le mettront à feu et à sang.

Anton : Maintenant, je comprends ouais.

Jacqueline : C’est très grave.

Anton : Les autres accepteraient autre chose que des pièces d’or ?

Jacqueline : Eh bien cela dépend, par exemple, un haricot magique vaudrait au moins un millier de pièces. Est-ce qu’il y en aurait là d’où tu viens, à tout hasard ?

Anton : Non, en revanche, nous avons un trésor bien assez grand pour payer vos dettes.

Jacqueline : (En souriant.) Voudrais-tu nous aider ?

Anton : Sans hésitation. Si je m’installe ici pour de bon, il vaut mieux que le royaume soit florissant plutôt que comme tu disais, à feu et à sang. (Elle se met à rire et l’embrasse sur la joue.)

Jacqueline : Tu es un héros, Anton. (Il se met à sourire.)

 

Dans la forêt – Storybrooke - Présent

Anton est dans la forêt près d’une rivière, assez sur un tronc d’arme. Regina s’approche de lui.

Anton : (En la voyant, il se lève en pointant son doigt vers elle.) Ne vous approchez pas.

Regina : Je viens vous aider.

Anton : (Il s’énerve.) Non, vous êtes une humaine, je hais les humains. (Elle s’avance vers lui.) Restez où vous êtes ou je vous tue.

Regina : (En rigolant.) Je sais que vous êtes ici pour tuer une certaine personne. Je peux vous aider. Je n’ai pas plus d’affection pour ce prince que vous et si vous voulez ravager la ville entière pour l’éliminer, j’y contribuerais avec plaisir. (Elle lui montre un morceau de champignon.) Ceci vous permettra de grandir, une petite bouchée vous rendra votre ancienne gloire. (Il le prend et voyant que Regina fait oui de la tête, croque dans le morceau. Il se met à grandir et elle se remet à rire en levant la tête vers Anton.) Au travail maintenant. Comme vous devez le savoir, l’effet du champignon ne dure pas une éternité.

 

À l’aéroport – Boston

Emma et Henry sont assis en attendant l’embarquement. Gold est debout en train de marcher.

Emma : Vous voulez manger quelque chose ?

Gold : Non.

Emma : Ça va pas, qu’est-ce qu’il y a ?

Gold : (S’énervant.) Arrêtez de me demander ça. J’en ai pour une minute.

Il s’en va. Il entre dans les toilettes et se dirige vers la glace. Il s’y regarde puis se rend dans un cabinet. Il s’enferme et tourne en rond puis tape plusieurs fois sur le bord du distributeur de papier avec son poing et sa main. Il s’adosse au mur et voit sa blessure à la main puis essaye d’utiliser ses pouvoirs pour se guérir mais s’aperçoit qu’il n’en a plus. Il met sa tête en arrière.

Henry : (Venu le rejoindre.) Monsieur Gold. Monsieur Gold. On embarque bientôt. Vous venez. (Gold préfère attendre.)

 

Dans la forêt enchantée – Dans le repaire des géants – Dans le passé

Anton prend des bijoux en or et le géant qui semble être le chef s’approche de lui.

Arlo : Anton, où est-ce que tu étais ? On s’est inquiété.

Anton : Il fallait que je m’éloigne un peu d’ici alors je suis descendu pour voir comment c’était.

Arlo : Tu es descendu dans le monde des hommes. Tu te rends compte du risque que tu as pris.

Anton : Je m’y suis fait des amis. Des amis qui me comprennent et qui m’apprécient et j’ai pris la décision de m’y installer.

Arlo : Bon, écoute, c’est vrai qu’on se moque souvent de toi mais nous t’aimons. Tu es notre frère, tu le sais ça. Tu crois peut-être que les humains vont t’accueillir à bras ouverts alors que tu peux les écraser. (Il referme son poing.)

Anton : Grâce à la magie, je peux avoir la même taille qu’eux et grâce à ce trésor (il montre un sac) on vivra tous en harmonie.

Arlo : (En voyant les oiseaux.) Les oiseaux-sentinelles. Des intrus sont entrés sur nos terres. Tu as dit à tes soi-disant amis que tu venais ici, je me trompe ? Tu leur as montrés le pied de haricot. (Anton regarde vers l’extérieur et comprend qu’il a été piégé.)

 

Dans Storybrooke – Présent

Anton, redevenu géant, marche dans les rues de Storybrooke où les gens le fuient. Mary Margaret se cache.

Anton : C’est ça, courez ! (Il prend une voiture et la jette devant lui, passant à côté de Mary Margaret et David.) Fuyez ! (Il continue sa route.)

David : Viens. (Ils se mettent à courir pour le fuir et ils voient les gens tentant de lui échapper.) Allez tous à l’hôtel de ville. Emmenez avec vous tous ceux que vous croiserez et que quelqu’un aille chercher Leroy.

Mary Margaret : (Voyant Anton marcher.) On a retrouvé notre géant. Je ne pensais qu’il serait aussi…

David : (Finissant sa phrase.)…géant.

Mary Margaret : Comme tu dis.

David : Tu en avais déjà rencontré ?

Mary Margaret : Jamais.

David : D’accord, vive les premières fois. (Il se met à courir et se met à crier sur Anton qui se retourne.) Attends. Tu ne dois pas faire ça.

Anton : (En hurlant.) Si, je le dois. Tu as détruit tout ce que j’avais. Maintenant tu vas voir ce que ça fait.

David : L’homme qui s’en ait pris à toi, ce n’est pas moi, c’était James, mon jumeau. À la naissance, on a été séparé, (Leroy court jusqu’à rejoindre Mary Margaret) il a été élevé par un, un roi sans vergogne.

Anton : Tu n’es pas James ?

David : Non.

Anton : Et où est-il ?

David : James a fini par payer pour son arrogance. Il est mort, il a été puni, tu ne peux rien lui faire de plus.

Mary Margaret : (Rejoignant David.) On est de ton côté, Anton, on ne te veut pas de mal. (Leroy les rejoint.) Je suis là grâce à toi, tu connais notre fille Emma, tu lui as donné la boussole magique.

Anton : Emma, je voudrais la voir. Si elle me dit que vous ne mentez pas, je me calme.

Mary Margaret : (À voix basse.) Ah, mais qu’est-ce que je lui dis ? (En criant.) Elle n’est pas là, elle a dû s’en aller.

Anton : (Ne les croyant pas.) Bien sûr.

Mary Margaret : Mais quand elle rentrera, je sais qu’elle voudra discuter avec toi.

Anton : Quelle malchance. Tous les gens que je voudrais voir sont ailleurs. Vous les humains, tout ce que vous faites, c’est mentir, trahir et tuer et j’en ai plus qu’assez !

Mary Margaret : (En même temps.) Non, non, non. (Pendant qu’Anton se met à courir, les trois se mettent à le fuir.)

 

Dans la forêt enchantée – Dans le royaume des géants – Dans le passé

James et Jacqueline sont montés tout en haut du pied de haricot et attendent ce qui se passe. Des bruits de pas de géant se font entendre.) Arlo ainsi qu’Anton se trouvent devant eux.

Arlo : Des humains, tuons-les.

Anton : Non, non, ne leur fait rien Arlo, ce sont mes amis, James et Jack. Vous deux, il ne fallait pas monter, (montrant le sac du trésor) j’ai votre trésor.

James : Oh non, on n’est pas là pour le trésor, on veut les haricots magiques. Tous les haricots magiques.

Anton : (À voix basse.) Mais pourquoi vous êtes mes amis et on de…

Jacqueline : (Prenant son épée.) Non, bien au contraire. Si vous voulez sauver vos vies et celles des vôtres, donnez-nous les haricots magiques.

Arlo : Non, nous aimons vivre en paix mais nous savons aussi nous battre pour protéger ce qui est à nous.

James : (Prenant aussi son épée.) Vous voulez la guerre ? Eh bien, vous allez l’avoir. (Ils courent vers eux.)

 

Dans Storybrooke – Présent

Leroy, David et Mary Margaret tentent d’échapper à Anton.

Leroy : J’aimerai comprendre, vous avez un frère jumeau.

David : Ouais.

Leroy : Qui s’appelle James.

David : Ouais.

Leroy : Mais vous vous appelez James ?

David : (Pendant qu’Anton se prend dans les fils électriques.) Non, en fait non.

Leroy : Charmant alors.

Mary Margaret : Non, c’est un surnom que je lui ai donné.

Leroy : Alors c’est quoi votre nom ?

David : (Pendant qu’Anton crie de douleurs en se prenant encore dans les fils électriques.) David.

Leroy : Ça c’était pendant la malédiction.

David : C’est mon vrai nom.

Leroy : Quoi ? C’est James, Charmant et David et David c’est votre deuxième prénom ?

David : Non, c’est mon prénom, c’est simple.

Leroy : C’est ça, je vais vous appeler comme je veux, vous êtes d’accord ?

David : Oui Leroy.

Mary Margaret : (Alors qu’ils sont piégés près du port.) Qu’est-ce qu’on fait maintenant ?

David : On attire le géant dans un endroit où il n’y a personne.

Mary Margaret : Si on continue par là, on va arriver à la frontière de la ville.

David : Alors, on change de tactique. (Anton arrive vers eux après s’être baissé pour éviter les fils.)

Mary Margaret : Qu’est-ce que tu fais ?

David : Je lui donne ce qu’il veut. (À Anton.) Anton, et si on passait un marché ?

Anton : Je ne passe pas de marchés avec les hommes.

David : Non, écoute-moi s’il te plaît. J’irai avec toi sans résister si tu épargnes la vie des autres gens de Storybrooke.

Mary Margaret : (Le rejoignant.) Tu ne peux pas faire ça.

David : C’est ça ou les habitants risquent de tout perdre. Je ne peux pas le permettre. (À Anton.) Alors qu’est-ce que tu décides ?

Anton : D’accord.

Mary Margaret : Non.

(Anton court puis saute en mettant son pied sur le sol. Les autres ont réussi à s’enfuir mais lui se trouve désormais dans le trou qu’il a créé. Il se met à rapetisser.

Mary Margaret : Où est-ce qu’il est passé ?

David : Allons voir. (Ils se relèvent. Ils regardent dans le trou et voient Anton s’agrippant sur un tuyau. Il tente de tenir.)

 

Dans la forêt enchantée – Dans le repaire des géants – Passé

Anton court dans la salle des trésors et voit qu’au dehors les attaques se multiplient avec des boules de feu. Arlo le rejoint.

Arlo : Anton. L’armée humaine nous a débordés, Abraham et Andre sont tombés. Leurs épées sont empoisonnées.

Anton : Tout est à cause de moi et tout va être perdu.

Arlo : Tu as encore une chance de nous sauver.

Anton : Comment ?

Arlo : Les haricots qui sont venus volés, tu vas raser tous les champs.

Anton : Non.

Arlo : Si jamais les haricots tombent entre les mains des hommes, ils sèmeront leur violence dans tous les royaumes. (Il met sa main sur l’épaule d’Anton.) Ton devoir aujourd’hui en tant que géant est de détruire les haricots, tous les détruire pour les protéger des hommes. (Il lui donne une hache.)

 

Dans Storybrooke – Présent

Anton essaye tant que mal à résister pour éviter de tomber. David sort de la voiture avec Leroy qui a deux cordes enroulées.

David : Elle est solide ?

Leroy : Elle tiendra.

Granny : Donne. (Elle prend la corde enroulée pour l’accrocher à l’arrière de la voiture. Leroy fait tomber la corde dans le trou et David est juste à côté de lui. Tous les nains tiennent la corde et Mary Margaret embrasse David.)

Mary Margaret : La plupart des gens le laisseraient mourir après ce qu’il a fait.

David : Toi non. (Prenant la corde et il l’a met autour de lui.) C’est bon ? (Il se met à descendre.) Tiens le coup, Anton, je descends. (Il amorce sa descente tandis que Leroy la tient. Anton tente de toutes ses forces de résister à ne pas tomber. David se trouve désormais à côté de lui.) Attrape ma main. (Il tend sa main.)

Anton : Non.

David : Non ?

Anton : Je ne veux pas remonter. Je devrai tout lâcher.

David : Tu vas mourir.

Anton : La mort fait peut-être moins souffrir que la vie.

David : Si tu voulais vraiment en finir, tu serais déjà tombé. Alors fait ce que je te dis. (Après avoir réfléchi, Anton se décide à donner la main à David.) Allez-y. (Tout le monde se met à remonter l’homme et le géant.)

Mary Margaret : Tirez plus fort, allez. (Anton arrive difficilement à remonter, aidé par Leroy qui le remonte. Il remonte également David dont Mary Margaret le serre dans ses bras.)

Anton : (À David alors qu’il se trouve au sol.) Tu m’as sauvé la vie.

Mary Margaret : C’est notre spécialité.

Anton : Ah merci.

Leroy : C’était un plaisir.

David : On n’est pas tous pareils. Je ne sais pas ce que mon frère t’a fait mais on n’a rien à voir avec ça.

Anton : Si tu savais.

 

Dans la forêt enchantée – Dans le repaire des géants – Passé

Jacqueline tente de combattre Arlo et lui met un coup d’épée dans le bas de la jambe. Il se met à crier. Alors que James prend le trésor, Arlo enlève l’épée et prend Jacqueline par ses vêtements et elle se met à crier.

Jacqueline : Ah, pitié, ah. (Elle tente de se débattre et Arlo lui met un coup d’épée sur le côté et elle tombe ainsi que l’épée. Il tombe au sol en criant. Anton arrive au même moment et voit l’étendu des dégâts.)

Anton : Non, non, non, non. (David continue d’amasser les trésors pendant qu’Anton s’agenouille devant Arlo.)

Jacqueline : (Couchée au sol.) James, je t’en prie.

James : Je regrette, Jack. J’ai un royaume qui m’attend. Je suis sûr que tu comprends. (Il s’en va en laissant Jacqueline au sol. Elle continue de souffrir.)

Arlo : Anton, le poison, il est dans mon sang. As-tu…

Anton : J’ai tout détruit, les champs, les graines, les plants.

Arlo : C’est bien, c’était le plus important.

Anton : Non, tous les autres sont morts, ne meurs pas aussi, je t’en prie.

Arlo : Je sais que ta route sera difficile mais un beau jour, tu, tu arriveras à la croisée des chemins et tu sauras où aller. Quand tu seras là, tu auras besoin de ceci. (Il lui montre une fiole avec un morceau de plant de haricot.) Une bouture imputrescible d’un des meilleurs pieds. Plante-la et tu verras pousser de nouveaux haricots.

Anton : Mais j’ai couvert la terre de sel, plus rien ne poussera ici.

Arlo : Alors un jour, tu trouveras une nouvelle terre.

Anton : Comment ? Arlo, Arlo ! (Il tente de réveiller Arlo mais il est mort. Se mettant à pleurer.) Oh non.

 

Chez Granny – Storybrooke – Présent

Ruby, Mary Margaret, Granny, Leroy et tous les autres entrent dans le restaurant.

Leroy : (À Anton.) C’est chez Granny, elle fait des lasagnes à tomber par terre et elle tient un petit hôtel, tu pourras prendre une chambre en attendant d’avoir ton chez toi.

Anton : Merci, mais je crois que je vais plutôt camper dans la forêt.

Leroy : (En rigolant.) Dans la forêt ?

Anton : C’est mieux si je reste tout seul. Ce n’est jamais facile avec les autres gens.

Leroy : Ici, c’est un endroit pour toi, à Storybrooke, il y a toutes sortes de gens, des nains, des fées, des loups-garous, ce que tu veux. Ruby, tournée générale.

Mary Margaret : Notre pays nous manque à tous mais on vit ici maintenant. (Ruby commence à servir les verres.)

Anton : Vous n’avez pas envie d’y retourner ?

Mary Margaret : Bien sûr que si mais ce n’est pas possible.

David : On n’a aucun moyen de faire le voyage.

Anton : (Après avoir commencé à boire son verre.) La terre est bonne ici ?

David : Hmm, plutôt. (Anton montre la fiole avec la bouture.)

Anton : C’est une bouture de pied de haricot. Si je la plante, je pourrais faire pousser des haricots magiques et vous pourrez peut-être repartir. (Plus personne ne dit rien.)

 

Storybrooke – Dans la forêt

Anton a de la terre dans la main et la touche.

David : Alors, quel est le verdict ?

Anton : Au toucher, elle est un peu argileuse, riche en minéraux. Les haricots devraient bien pousser. (Les nains les rejoignent.) Il n’y a qu’un problème.

Mary Margaret : Lequel ?

Anton : (Il se relève.) Cora. C’est pour ça qu’elle m’a amené, elle voulait que je cultive des haricots, peu importe ce qu’elle en fera, ce n’est pas bon.

Mary Margaret : Alors, on la laissera pas s’en approcher.

Leroy : Personne ne touchera à nos plantes.

Anton : Vos plantes ? Vous n’êtes pas des mineurs ?

Leroy : Tant qu’on a du travail, on travail. Bon qu’est-ce que t’en dis ? Tu veux un coup de main ou pas ?

Anton : (Hochant la tête.) C’est d’accord.

Leroy : Joyeux. (Ce dernier donne une pioche à Anton.) Prends la pour commencer à creuser les sillons.

Anton : (Voyant ce qu’il y a d’écrit sur la pioche où s’est noté « Tiny ».) Minus. Mes frères m’appelaient comme ça.

Leroy : La pioche ne se trompe jamais.

David : Attendez, moi j’ai travaillé dans la mine, pourquoi vous ne m’en avez pas donné une ?

Leroy : Parce que vous  n’êtes pas un nain. (Ils se mettent à rire.) Sois le bienvenue, mon frère. (Il touche le dos d’Anton et les nains se mettent à siffler et ils commencent à creuser.)

 

À l’hôpital de Storybrooke – Dans la chambre de Belle

Elle remet le livre sur l’étagère de sa chambre alors que Greg vient la rejoindre.

Greg Mendell : Salut. N’ayez pas peur.

Belle : Qu’est-ce que ? Dites-moi qui vous êtes.

Greg Mendell : Je m’appelle Greg, Greg, je suis hospitalisé exactement comme vous. Excusez-moi de, de vous déranger mais c’est moi qui conduisait la voiture, l’accident, vous savez.

Belle : Ah oui, est-ce que ça va ?

Greg Mendell : Ah oui, oui, ils ont, ils m’ont bien rafistolé. (Il se met à rire. Il s’assoit sur le lit.) Je vous ai entendu quand vous racontiez que vous aviez vu un gars avec une boule de feu.

Belle : Vous croyez aussi que je suis folle, je l’ai vu et je sais…

Greg Mendell : Eh non, je suis sûr que vous n’êtes pas folle.

Belle : Vous me croyez ?

Greg Mendell : Moi aussi, je l’ai vu. (Belle est surprise par ce qu’elle vient d’entendre.)

 

Devant chez Granny – Storybrooke

Mary Margaret est devant le restaurant et semble attendre. David la rejoint et il donne un gobelet pour elle.

David : (Trinquant avec son verre et celui de Mary Margaret.) À ce géant qui ne nous a pas écrasés.

Mary Margaret : Oui, on a eu de la chance.

David : (Il s’en va avec elle.) Je me demande parfois comment les choses auraient tourné si, si c’était moi que le roi George avait élevé au lieu de mon frère. Est-ce que j’aurais été corrompu comme lui ?

Mary Margaret : Jamais.

David : (Elle lui prend la main.) Pourtant le même sang coule dans nos veines.

Mary Margaret : Mais ton cœur est différent. Toi, tu as peut-être des doutes mais crois-moi, je te connais, Charmant. (En souriant.) C’était drôle aujourd’hui.

David : Drôle ? Se faire presque tuer, c’est drôle ?

Mary Margaret : (Continuant de sourire.) Oui, j’ai aimé toutes nos aventures.

David : Moi aussi. (En souriant.) C’est vrai que c’était plutôt drôle. (Pendant que Mary Margaret entre dans la voiture.) Tu sais, on pourrait faire ça tout le temps. Quand les haricots auront poussé, tout le monde pourrait repartir et on rentrerait à la maison.

Mary Margaret : Je n’en sais rien.

David : Mais enfin, qu’est-ce qui te retient ?

Mary Margaret : Je veux vivre auprès de ma famille. Et elle est ici. Je, je ne sais pas si Emma viendrait avec nous et je ne veux pas être encore une fois séparé d’elle.

David : Tu t’inquiète pour elle ?

Mary Margaret : Pourquoi ? Pas toi ?

David : Si bien sûr, mais, Emma, Emma sait se débrouiller toute seule et je parie qu’elle et Henry vont bien et qu’ils sont en sécurité.

 

Dans l’avion menant à New York

Une hôtesse de l’air passe dans l’allée tandis que Gold est assis à côté d’Emma et Henry. Ce dernier est en train de manger.

Emma : Ça va ?

Henry : Tu veux rire ? Je suis avec toi et en plus on prend l’avion. Et comme dans mon livre, on a une mission à remplir. La seule chose qui pourrait me rendre encore plus heureux, (en montrant le carton avec des gâteaux à l’intérieur) c’est un supplément de crème. (Emma sourit tandis que Gold n’a pas l’air à l’aise dans l’avion. Il a un bandage à la main où se trouve sa blessure.)

Emma : (À Gold.) Ça va bien se passer. On va trouver votre fils.

Gold : Je sais.

Hôtesse : (Via la radio.) Bienvenue à bord du vol régional 53 de l’Ajira Airlines à destination de New York. Ce vol durera environ quarante-cinq minutes. Bouclez vos ceintures, détendez-vous et profitez bien du voyage. (Gold n’est toujours pas serein alors que l’avion a décollé.)

–[Storybrooke]–

(Mr. Gold knocks on the door to Mary Margaret’s apartment. Emma answers.)

Mr. Gold: Ready to go, Miss Swan?

Emma: Almost.

(Mr. Gold enters the apartment, and Henry enters the room with a suitcase and his coat.)

Henry: Do you think we’ll be cold where we’re going, or warm?

Emma: I think layers are always a good idea.

Mr. Gold: I thought the terms of our agreement were quite clear. You owe me a favour – you alone.

Emma: I’m not leaving Henry here with Cora lurking about, so either we both go, or we both stay.

Mr. Gold: Then, we’ll have to purchase another plane ticket, won’t we?

(Mary Margaret enters and helps Henry put on his jacket.)

Emma: Wait. We’re flying?

Mr. Gold: Don’t worry, I’m covering expenses. Even the new ones.

(David overhears the conversation as he comes down the stairs.)

David: You’re a real gentleman, aren’t you? Alright, Gold, you’re going out there with my family. Just know, if anything happens to them…

Mr. Gold: Then you’ll what? Cross the town line? And David Nolan will hunt me down in his animal rescue van?

David: I’ll be devastated. This isn’t a threat. It’s a request. Take care of them.

Mr. Gold: I promise no harm will come to your family. After all, we have a deal.

———–

(Mr. Gold, equipped with the shawl around his neck, is driving. Emma is in the passenger seat, and Henry is in the back seat. They are heading down a deserted road in Mr. Gold’s car.)

Henry: So… Where are we going?

Mr. Gold: Logan International Airport.

Emma: I think he meant after that.

Mr. Gold: Let’s just take things one step at a time, shall we?

Emma: You really think that shawl’s going to work?

Mr. Gold: Well, if it doesn’t, and I revert to my cursed self, we’re all going to have some problems. It’ll work.

(They pass the ‘leaving Storybrooke’ sign and a wave of magic passes over Mr. Gold. There is a brief pause.)

Emma: So?

Mr. Gold: My name is Rumpelstiltskin. And we’re going find my son.

———–

(At Mary Margaret’s apartment, Mary Margaret is in the kitchen when David enters wearing two gun holsters.)

MMB: You like the holster, huh?

David: I miss carrying a sword.

MMB: Well, it looks good on you.

David: Come on. Leroy has the dwarves on Cora watch. They’ve got eyes everywhere, but they could use our help.

MMB: Really? How hard can it be to find a powerful sorceress in a small town?

(They go to leave. When they open the door, they find Regina, who was just preparing to knock.)

David: Apparently, not very hard.

MMB: Regina. You’re back.

Regina: I know you think I’m responsible for poor Dr. Hopper’s death.

David: He’s… Alive.

Regina: What?

MMB: You were framed.

Regina: Who would do that?

MMB: Your mother. She’s here.

Regina: But… But that’s… That’s… Not possible.

MMB: When we found a way back, so did she. We were wrong… And we’re so sorry.

Regina: I know. But, if Cora’s here, then we’re all in danger. Please, you have to let me see my son. I can protect him.

MMB: He’s not here.

Regina: What?

David: Mr. Gold asked Emma to help him find his son. They left town about an hour ago with Henry.

Regina: And no one told me?

MMB: We didn’t know where you were. And, to be honest, Regina, I don’t think Emma has to run anything by you.

Regina: No, I suppose she doesn’t.

(Regina exits.)

MMB: That went well.

David: With her, it doesn’t get much better. Come on. Let’s go find Cora.

MMB: Where?

David: No idea. But I know who to ask.

(David hands a quiver of arrows and a bow to Mary Margaret, and the two of them leave.)

———–

(David, Mary Margaret, Leroy, and Hook are at the docks. Hook walks with an obvious limp.)

Hook: You didn’t even ask me about my recovery.

MMB: How are you feeling, Hook?

Hook: Come closer and feel for yourself.

(David hits Hook.)

David: You want to lose the other hand? Where’s the ship? Come on. Archie told us. It’s shielded somehow, isn’t it, mate?

Hook: Aye… That it is. Follow me. I don’t know what you expect to find. Cora won’t be there.

David: Well, maybe she left something behind that will tell us where she went. Let’s go.

Leroy: No funny business. I’m watching you, pirate.

Hook: Yes, Dwarf. That should deter me from any maleficence.

MMB: Oh, don’t worry, Leroy. He’ll help us.

Hook: What makes you so sure?

MMB: Because you’re a pirate. You know which way the wind blows, and, right now, it is gusting towards us.

Hook: Oh. I see where your daughter got her gumption. Follow me.

(They arrive at the pier where the ship is anchored. Hook walks up the invisible stairs and disappears behind the shield. The rest of them follow suit.)

Leroy: You sailed this ship from our land. Can you sail it back?

Hook: My ship? She’s a marvel. Made from enchanted wood. We weathered many a storm together, seen many strange, glittering shores. But, to travel between lands, she must go through a portal.

David: Yeah. What do you know about Cora’s plans?

Hook: Cora’s not the most communicative of lasses. I will tell you this – whatever malice she has in mind, her weapon of choice is in here.

(Hook gestures to a tarp covered box. Leroy and David pull back the tarp, revealing a cage. Inside, is the shrunken giant from the beanstalk. He is unconscious/sleeping.)

MMB: Who’s that?

–[Fairy Tale Land - Past]–

(At the giant’s castle, the giants have gathered for dinner. One of them rings a bell to summon Anton. Anton enters.)

Arlo: Ah. You’re late, Tiny.

Abraham: Missed you out in the fields, Tiny.

Anton: It’s Anton.

Abraham: But you’re just so damn tiny, Tiny.

Arlo: Alright, enough squabbling. Now, today, we celebrate. After a century of hard labour, the time of the bean harvest has finally arrived.

(The giants, save Anton, pound their fists into the table and cheer.)

Anton: …Yay.

Arlo: But is a blossom more than its root? Is a harvest more important than a hard day’s work? No. Each has value. Just as each of us has value. Hear, hear.

Group: Hear, hear.

(The giants stand up to toast, but are interrupted by a loud bang. They look over at Anton. A human-sized harp has slipped from his sleeve onto the table.)

Arlo: You’ve been spending time in the treasure room again, haven’t you?

Anton: No. Maybe. So say that I was. So what?

Arlo: Your fascination with the humans and their artifacts is misguided. No good can come of it.

Anton: How can you say that, when you’ve never even been to their world? And you won’t even let any of us go down there.

Arlo: Have you forgotten what the humans did? Why we no longer trade beans with them? They weren’t content merely traveling between the realms. They had to conquer and pillage.

Anton: Because a few humans did some bad stuff, doesn’t make them all evil.

Arlo: They don’t abide by the same laws that we do, Anton. We giants foster life. They destroy it. That is why they must never know that we still exist, or that we still grow the beans.

Anton: But why do we keep growing them… If nobody ever uses them?

(There is an awkward silence at the table.)

Arlo: It’s what we do.

Anton: We don’t do anything with them!

Arlo: It is the labour that makes us who we are. Not the fruit that it yields.

Abraham: What is this? A human toy?

(Abraham picks up the harp and inspects it.)

Anton: Put it down.

(He crushes the harp in his hand and drops it to the floor.)

Abraham: Not much fun, is it?

Arlo: Abraham, that is enough.

(Anton gets up from the table and runs out of the room. Arlo calls after him.)

Arlo: Tiny!

(Anton exits the castle until he comes to the beanstalk. He looks down and ponders. He then decides to climb down to earth.)

–[Storybrooke]–

(David and company are still on Hook’s ship. They are gathered around Anton’s cage.)

Leroy: So, Cora used magic to make him travel-sized.

Hook: Whatever she intends to do with him, it’s important.

David: Oh, I think you know exactly what she intends. You’re holding out.

Hook: Well, either have your lovely wife torture it out of me, which I promise will be fun for both-

(David grabs Hook by the throat and shoves him against the wall.)

David: Why don’t you and I have some fun?

Hook: I don’t know what she’s planning. Why don’t you wake the bloody giant and ask him yourself?

(Hook extends the key to the cage. Mary Margaret takes it and unlocks the door. She crouches down and touches Anton on the shoulder. He startles awake.)

MMB: Hey… It’s alright. You’re safe now.

(Anton crawls out of the cage.)

MMB: What’s your name?

Anton: Anton. Where’s that witch?

MMB: She’s gone.

Anton: What did she do? She made me small.

David: Come on. Let’s get you out of here.

Anton: You.

David: Me?

Anton: You!

(Anton punches David in the face, causing him to fly backwards.)

MMB: David!

Leroy: Hey! Hey, over here, you big-

(Leroy attempts to distract Anton, but is thrown down the stairs of the ship. Anton lunges at David, who has drawn his gun. He easily hits it out of his hand. Suddenly, Mary Margaret shoots an arrow past Anton’s head.)

MMB: Step away from my husband.

Anton: You may have me outnumbered, but this isn’t over. You think I forgot what you did? I didn’t. You’ll pay for your evil. I promise! You’ll pay!

(Anton flees the ship.)

———–

(Belle is watching television in a common room at the hospital. Ruby enters with a basket of items.)

Ruby: Hey. You don’t remember me, do you?

Belle: Sorry, no, I… I don’t.

Ruby: I’m Ruby. You used to come into my Granny’s diner a lot. Before. I thought you could use some comforts from home. You were always telling me about Jules Verne, so I brought you my favorite – The Mysterious Island.

Belle: Thank you. Were… Were we really friends?

Ruby: Yeah, we were.

Belle: Then tell me the truth. Before I was brought here, I was hurt. I was bleeding, and then this man came. And he… He healed me. Then, I saw him hold a ball of fire in his hands. How… How is that possible?!

Ruby: The nurse said that the tranquilizers can give you wicked nightmares.

Belle: No, I know what I saw. And I don’t need any more tranquilizers or-

Ruby: Belle…

Belle: Don’t call me that. Why does everyone keep calling me that?

(A nurse enters to restrain Belle.)

Belle: I don’t… I’m telling you, I don’t…

Nurse: Take it easy. Take it easy.

(The nurse sits her down in a chair and injects a sedative into her Belle’s arm.)

Ruby: Has she been like this the whole time?

Nurse: More or less. We’ve had to keep her heavily sedated. Okay, let’s get you back to bed.

Belle: No…

Nurse: Here we go. There.

(The nurse escorts Belle out of the room. Meanwhile, Greg has entered and has seen the outburst.)

Greg: Everything okay in here?

Ruby: Everything’s fine, Mr. Mendell. She’s alright. How are you?

Greg: Much improved.

Ruby: Well, then, rest up. The sooner you’re better, the sooner you can be out of our quiet little town.

———–

(David, Mary Margaret, and Leroy are sitting in a booth at Granny’s Diner.)

MMB: David… Did that giant just say he’ll make you pay? For what?

David: I have no idea. I’ve never seen that guy before.

Leroy: Well, he sure knows you.

David: No. It’s not about me. He just thinks it is.

–[Fairy Tale Land - Past]–

(At his castle, James and barely-clothed Jack are having a make out session.)

James: You are a true wonder.

Jack: I know.

(James picks her up and carries her to the bed. He drops her onto it, and the two of them resume where they left off. However, King George enters and interrupts.)

King George: I didn’t know you had company, James.

James: Father. This is my father, the King. Father, this is-

King George: I don’t care. The kingdom is teetering on bankruptcy. The name of your latest dalliance is of little concern to me.

Jack: Pleasure to meet you, too, Your Majesty.

King George: Good day.

James: Care for a drink, Father?

(James goes over to a side table to pour himself a drink.)

King George: There’ll be time for that later. Right now, there’s trouble afoot. I just received word that there’s a giant running amok in the outer village.

James: I thought giants were extinct.

Jack: I’d love the chance to battle one.

King George: No. No killing. Not yet, anyway. This giant could be of use to us.

James: Just tell me what needs to be done.

–[Storybrooke]–

(The trio is still at Granny’s.)

MMB: Your brother. That’s who he thinks you are.

David: It’s the only thing that makes sense. Come on.

MMB: Where are we going?

David: To find out just what kind of trouble my brother got himself into. Leroy, get your head looked at and gather the dwarves. We need to keep an eye out for this giant.

–[Fairy Tale Land - Past]–

(Anton has successfully climbed down the beanstalk. He comes to a tavern, where he leans down and peers inside the window. Seeing as he can’t fit, he gets up and turns to leave. However, James and Jack have noticed him and chase after him.)

James: If you want some ale, you should ask! They’ll serve anyone who can pay, my friend. I’m James – Prince of this realm. I wanted to make sure you received a warm welcome.

Anton: I’m Anton. I’m a giant.

James: Yeah, I can see that. What brings you to our land?

Anton: I’ve always been fascinated with your customs. I just… Wanted to see it for myself.

James: Well, we would be more than happy to show you around. Of course, there’s the matter of your size.

Anton: I’m too small for back home, I’m too big for here.

Jack: Don’t despair, Anton. I have something that may help you.

Anton: What is it?

(She pulls out a small piece of mushroom.)

Jack: Magic. A piece of mushroom from a far-off land. I once slayed a Jabberwock that was terrorizing a village, and they… They couldn’t pay me in gold, so they paid me with this, instead. If you eat it, it will change your size. Its effects are temporary, but we have more.

(Anton reaches down and Jack drops the mushroom piece into his hand.)

Jack: I’m pretty sure this one makes you smaller.

Anton: Pretty sure?

Jack: Well, I haven’t had the occasion to try it, but… The wise woman who gave it to me swore by its power.

James: Go on, Anton. Give it a try.

Anton: I have no way to repay you for your kindness.

Jack: No need. If it makes you happy, that’s all the payment that we desire.

Anton: Well, then at least tell me your name.

Jack: Jacqueline. But… Most people call me Jack.

Anton: Nice to meet you, Jack.

–[Boston]–

(Emma, Henry and Mr. Gold have arrived at the airport. They pick up their boarding passes from the desk, and then enter the line for security.)

Henry: Have you ever been outside of Storybrooke before, Mr. Gold?

Mr. Gold: No.

Henry: Are you nervous?

Mr. Gold: No.

Henry: Are you worried about meeting your son?

Mr. Gold: No, Henry, I’m fine.

Emma: How about we talk about all this later, kid? We’re next.

(Henry and Emma begin taking off their shoes to put in the boxes.)

Henry: It must be really hard not to use magic – being like everyone else.

Emma: You’ve got to put your shoes in.

Mr. Gold: How terribly uncivilized.

(Mr. Gold takes off his shoes and Henry goes through the metal detector.)

TSA Agent: Uh, scarf and the cane go in the basket.

Mr. Gold: What?

TSA Agent: Scarf and cane go in the basket.

Mr. Gold: I can’t.

Emma: You have to.

(The man behind them interrupts.)

Man: It ain’t rocket science, buddy. You ever been on a plane before?

Mr. Gold: Have you ever been impaled upon a cane before?

Emma: My… Father’s a little nervous. We’re headed to a family reunion. Sorry.

Mr. Gold: Father?

Emma: Just put your shawl in the bin. I’ll help you get through.

Mr. Gold: If I let this go, I could forget who I am.

Emma: I’m not going to let that happen.

Mr. Gold: Okay.

(Mr. Gold takes the shawl off and puts it in the box with his cane. When he does, his hearing becomes distorted and he stumbles. He goes through the metal detector in almost a trace-like state, until Emma has a chance to grab his shawl out of the box on the other side of security. She puts it around his neck and his hearing and mind go back to normal. Mr. Gold gives a slight nod and the two of them begin to put their shoes back on. Henry is there waiting for them.)

Henry: Guys, there’s a Cinnabons here!

–[Storybrooke]–

(Hook enters a deserted alley near the docks. He places a card – the Queen of Hearts – onto the ground. When he turns around, Regina has appeared behind him.)

Regina: Hello, Hook.

Hook: Regina.

Regina: Expecting my mother? The one you were supposed to kill?

Hook: Oh, that. Well, I didn’t want to deprive you of a happy reunion.

Regina: Well, it’s your lucky day. She and I have made amends.

Hook: And you’re here to thank me? How sweet.

Regina: She wants to know if they’ve found the ship.

Hook: Well, you can tell her, she can ask me herself.

Regina: She decided it wouldn’t be prudent for her to be out and about.

Hook: Well, then it is my lucky day. And you can tell her they found the ship.

Regina: Well, did you get her things off it?

Hook: I’ve been tied up in bed – not in the good way.

Regina: She needs her things.

Hook: Oh, I’ll bet she does. Well, there’s good news, then. A giant got loose from the hold.

Regina: You lost a giant?

Hook: Well, a shrunken giant.

Regina: How is that good news?

Hook: Because, when he got free, he took one look at the Prince, and became extremely murderous.

Regina: Hm. A giant in town who wants to kill the Prince. This is just the distraction we need.

Hook: That it is, dear.

———–

(Elsewhere, Anton is attempting to navigate the streets of Storybrooke. He dodges cars as they honk at him.)

–[Fairy Tale Land - Past]–

(Anton, who is now small, James, and Jack enter the tavern. James pulls out a chair for Anton, and the three of them sit at a table.)

James: Much better to be on the inside, huh? Please. You’re the guest of honour.

Anton: No fighting for a seat at the table. If my brothers could see me now…

Jack: I’m not so sure about this family of yours, Anton. It doesn’t sound like they appreciate you.

Anton: They’re not so bad. Except for the… Making fun of me. And the pushing me around. And the harsh words. Well, yeah, it’s sort of bad.

James: Sometimes, you have to leave home to find the people you…truly belong with. Your real family.

Jack: It’s like you were always meant to be here, Anton.

James: Now, make sure our Anton has all that he needs.

(James gets up and heads to the other side of the pub. In the corner, a group of people are playing music. One of them is playing a harp.)

Anton: I had one of those once. I never knew it made such beautiful music. My brothers are so wrong about humans.

(Anton overhears James arguing with another man.)

James: It’s unacceptable! Go back there and tell him what I said. Promise them anything. I don’t care-

Anton: Is there a problem?

Jack: He didn’t tell you, did he? The royal coffers are empty. James and his father are deeply in debt to a neighboring kingdom.

Anton: I don’t understand.

Jack: If James can’t pay back what he owes, they’ll plunder this realm, and burn it to the ground.

Anton: Now I understand.

Jack: It’s bad.

Anton: Will the other kingdom only accept gold coins?

Jack: Well, it depends. A magic bean, for instance, would be worth a thousand coins, but… You don’t have any of those back home. …Do you?

Anton: No. No beans. We do have treasure. Enough to pay off your debts, I bet.

Jack: You would help us?

Anton: Without question. If I’m going to stay here for good, might as well make sure it’s a nice kingdom and not, you know – burned to the ground.

Jack: You are our hero.

–[Storybrooke]–

(In the woods, Anton is sitting on a log and looking forlornly at the river. Regina approaches him.)

Anton: Get away from me!

Regina: I’m here to help you.

Anton: No. You’re human. I hate humans.

(Regina continues to walk towards him.)

Anton: Don’t come any closer! Or I’ll kill you.

Regina: Look, I hear you’re in town cause you want to kill someone. I can help. I have no love for this Prince, either, and if you want to destroy this town to get to him… Well, I’m happy to do my part. This will make you bigger. It will return you to your former glory.

(He takes the proffered mushroom and takes a bite. In a puff of blue smoke, he returns to his former giant size.)

Regina: Now, get to work! As I’m sure you’re aware, that mushroom won’t last forever.

–[Boston]–

(Emma, Mr. Gold and Henry are waiting by their gate. Mr. Gold is pacing back and forth.)

Emma: Do you want something to eat?

Mr. Gold: No.

Emma: Is something wrong?

Mr. Gold: Stop asking me that! I’ll be right back.

(Mr. Gold leaves and enters the public washroom. He enters one of the stalls and locks the door. Still anxious, he starts to pace back and forth, until he suddenly drops his cane and begins violently punching the toilet seat cover dispenser on the wall. Afterward, Mr. Gold leans against the wall and looks down at his bloodied hand. He waves his hand over the wounds, but nothing happens. He tries again with the same result. Henry enters the washroom and calls out for him.)

Henry: Mr. Gold? Mr. Gold? We’re boarding soon. Are you coming?

(He ignores Henry.)

–[Fairy Tale Land - Past]–

(Anton has returned to the castle and is gathering treasure. Arlo finds him there.)

Arlo: Anton. Anton, where have you been? We were worried.

Anton: I needed to get away for a little while. So, I went down below to see things for myself.

Arlo: You went to the human world? Do you have any idea how dangerous that could be?

Anton: I met friends there – friends who understand me. Who like me. And I plan to go back for good.

Arlo: Anton… I know we tease you. But we love you. You’re our brother. You know that. You expect these humans to just welcome you with open arms? You could crush them.

Anton: There’s magic that can change me to their size. And, with this treasure, we can all be happy.

(Outside, the sound of birds can be heard.)

Arlo: Sentry birds. Someone has trespassed on our land. You told the humans you were coming here, didn’t you? You showed them the beanstalk.

–[Storybrooke]–

(Mary Margaret and David watch from a distance as Anton terrorizes the town.)

Anton: That’s right! Run! Run!

(He picks up a car and throws it in David and Mary Margaret’s direction, then continues his path of destruction. The citizens of Storybrooke scramble for safety as Mary Margaret and David follow Anton.)

David: Head to the town hall! Bring anyone you find on the way! Somebody get Leroy!

MMB: Guess we found our giant. I just didn’t think he would be so…

David: Giant?

MMB: My mistake.

David: Ever stop one before?

MMB: Nope.

David: Well… Here’s to new firsts.

(David yells to Anton to get his attention.)

David: Wait! You don’t have to do this!

Anton: Yeah, I do. You destroyed everything in my life. Now you’re going to know what that feels like.

David: The man who hurt you? That wasn’t me. That was my twin brother James. We were separated at birth. He was raised by a… A ruthless King.

Anton: You’re not James?

David: No!

Anton: Then where is he?

David: He paid the ultimate price for his arrogance. He’s dead! There is nothing more you can do to him.

MMB: We’re on your side, Anton! We’re good! We’re here because of you. You know our daughter Emma. You gave her the magic compass.

Anton: Emma? Let me talk to her. She says you’re okay, then I’ll stop.

(Leroy has arrived and joins Mary Margaret.)

MMB: She’s kind of out of town.

Anton: Really?

MMB: But when she gets back, I know she’ll really want to talk to you.

Anton: How convenient. Everyone I’m looking for isn’t around! All you humans do is lie, and cheat, and kill, and I’m sick of it!

(Anton charges after them.)

–[Fairy Tale Land - Past]–

(Anton and Arlo head to the beanstalk, where they find James and Jack.)

Arlo: Humans. Let’s kill them.

Anton: No, no, no! It’s not like that. Arlo, these are my friends, James and Jack. Guys, you didn’t have to come up here. The treasure’s ready to go.

James: Oh, we’re not here for the treasure. We’re here for the beans. All of them.

Anton: But… You’re my friends. H-how-

(Jack draws her sword.)

Jack: No, we’re not. If you and your people want to save your lives, take us to the beans.

Arlo: No. We may live in peace, but we will fight to protect what is ours.

James: Then a fight is what you shall have.

(James draws his sword. Jack and James charge towards the giants.)

–[Storybrooke]–

(Mary Margaret, David, and Leroy run down the streets of Storybrooke as Anton chases after them.)

Leroy: So let me get this straight – you got a twin brother?

David: Yeah.

Leroy: His name is James?

David: Right.

Leroy: Well, your name is James.

David: No, actually, it’s not.

Leroy: It’s Charming, then?

MMB: No, that’s the nickname I gave him.

Leroy: Hey, hold on. What the hell is your name?

David: David.

Leroy: Your curse name?

David: My real name!

Leroy: What, you’re David, James, and Charming? Is David like a middle name?

David: No! It’s my name-name.

Leroy: You know what? I’m going to call you whatever I damn well please! Is that okay?!

David: Sure, Leroy.

Leroy: So what’s the plan?

David: Lead the giant away from here, so he can’t hurt anyone.

MMB: Wait. If we keep heading in this direction, we’re going to hit the town line.

David: Okay, new plan.

(The three of them stop near the docks. David approaches the giant.)

MMB: What are you doing?

David: Giving him what he wants. Anton! How about we make a deal?

Anton: I don’t make deals with humans.

David: Just hear me out. I’ll surrender myself to you, if you spare the lives of everyone in Storybrooke.

MMB: David, you can’t do this.

David: If I don’t, the whole town will suffer. I can’t allow that. Well, what do you say?

Anton: Deal.

(Anton lunges towards David and tries to jump on him. However, Mary Margaret pulls David out of the way at the last second, and Anton ends up jumping straight through the ground. Stuck, the mushroom’s effects then wear off, and Anton seems to disappear in a puff of blue smoke. All that’s left is a large hole in the ground.)

MMB: Where did he go?

David: I’m not sure.

(They head over to the hole to investigate, where they find Anton hanging on to an underground pipe.)

–[Fairy Tale Land - Past]–

(Anton runs through the castle as the battle rages outside. He meets up with Arlo.)

Arlo: Anton. The human armies are overrunning us. Abraham and Andre have fallen. The human swords are poisoned.

Anton: This is all because of me. I’ve ruined everything.

Arlo: No, you still have a chance to save us.

Anton: How?

Arlo: The beans, Anton. You must raze the fields.

Anton: No!

Arlo: If the humans take the beans, they will bring their violence to every realm. It is your birthright to protect the beans. Right now, that means destroying them.

–[Storybrooke]–

(The dwarves, Granny, and Ruby have arrived on the scene with a truck and some rope. Anton is still hanging onto the pipe below.)

David: That better hold.

Leroy: It’ll hold.

Granny: I got this.

(Granny ties the rope to the back of the truck and Leroy throws the rope down the side of the hole. Mary Margaret then kisses David.)

MMB: Most people would let that giant die after what he’s done.

David: You wouldn’t.

(David wraps the rope around his waist and begins to shimmy down the hole.)

David: Alright, Anton! I’m coming down!

(He gets down to Anton and extends his hand.)

David: Take my hand.

Anton: No!

David: No?

Anton: I don’t want to go back up there. I should just let go!

David: You’ll die.

Anton: Maybe death hurts less than life.

David: If you really wanted to die, you would have let go already. Now take my hand!

(Anton finally grabs David’s hand and the people above pull them out of the hole.)

Leroy: Come on.

MMB: Almost! A little more!

(David and Anton are successfully pulled up. Mary Margaret hugs David.)

Anton: You saved my life.

David: That’s what we do.

Anton: Thank you.

Leroy: You’re welcome.

David: We’re not all the same, Anton. I don’t know what my brother did to you, but… That’s not us.

Anton: You have no idea.

–[Fairy Tale Land - Past]–

(In the treasure room, Jack is fighting Arlo, while James stuffs treasure into a sack. Jack stabs Arlo in the ankle with the sword, causing him to yell in pain. However, Jack isn’t quick enough to get away, and Arlo grabs Jack.)

Jack: James!

(Arlo takes Jack’s sword and stabs her with it. He then tosses her and the sword onto the ground. He falls over due to the poison, just as Anton enters the room.)

Anton: Arlo? No… No, no, no, no!

(James, having filled the sack with treasure, goes to leave. Jack is dying on the floor.)

Jack: James! Please…

James: I’m sorry, Jack. But I have a kingdom to run. I’m sure you understand.

(James exits, leaving Jack behind. Anton tends to Arlo.)

Arlo: Anton… The poison. It’s in my blood. Did you…

Anton: All destroyed. The fields and every last bean.

Arlo: Oh, good. Good. That’s what’s important.

Anton: No. Everyone else is dead. You can’t die, too, please!

Arlo: I know your path is hard. But someday, you will know which road to choose. And when you do, you will need this.

(Arlo takes out a vial with a piece of beanstalk inside. He hands it to Anton.)

Arlo: A preserved cutting…from the stalk. Plant it. New beans will grow.

Anton: You had me salt the land. Nothing can grow here.

Arlo: Then someday, you will find… New land.

Anton: How? Arlo? Arlo?! No…

–[Storybrooke]–

(Anton and the rescue group enter Granny’s Diner.)

Leroy: This is Granny’s. She makes a mean lasagna and runs an inn, so I’m sure we can set you up with a room till you find a place.

Anton: Thanks, but I think I’ll set up camp in the woods.

Leroy: The woods?

Anton: Yeah, I’m better off alone. I’m not too good at fitting in.

Leroy: You’re in the right place. Storybrooke’s got all kinds – dwarves, fairies, werewolves, you name it. Ruby, beers all around!

MMB: We all miss our land, Anton. But this is our home now.

Anton: You never think about going back?

MMB: Of course we do. It’s just not possible.

David: We have no way to get there.

Anton: How’s the farmland here?

David: Pretty good. Why?

(Anton takes out the vial with the piece of beanstalk.)

Anton: The stem is from a beanstalk. If I plant it, it should be able to grow some magic beans. And then, you just may have a way.

———–

(Mary Margaret, David, Anton, and the dwarves have gathered in a field. Anton checks the soil.)

David: Well, what’s the verdict?

Anton: Soil’s got a nice loamy feel. Lot of minerals. The beans should grow well here. Only one problem.

MMB: What’s that?

Anton: Cora. This is why she brought me. She wanted me to grow beans. So whatever she plans to do with them… Can’t be good.

MMB: Then we won’t let her get to them.

Leroy: No one touches our crop.

Anton: Your crop? I thought you guys were miners?

Leroy: Work is work. It’s what we do. So what do you say? You up for some help?

Anton: Okay.

Leroy: Happy!

(Happy hands a pick axe to Anton.)

Leroy: Here. To help break up the earth.

(Anton looks down, and the name ‘Tiny’ appears on the handle.)

Anton: ‘Tiny’. My brothers used to call me that.

Leroy: Axe never lies.

David: Wait a second. I did my time in the mines. How come I didn’t get one of those?

Leroy: Cause you ain’t a dwarf. Welcome aboard, brother.

(The dwarves and Anton begin to hack away at the earth. They whistle.)

———–

(Belle is reading in her room at the hospital. Greg enters.)

Greg: Hey. It’s okay.

Belle: Who, uh… Who are you?

Greg: My name’s Greg, okay? I… I’m a patient here, just like you. I… I’m really sorry to bother you, but… I’m the one that was driving the car in… In the accident.

Belle: Oh. Are you okay?

Greg: Yeah. Yeah, they, um… They patched me up pretty good. Look, I… I overheard you talking. About how you saw a guy with a ball of fire.

Belle: And you think I’m crazy, too. Well, I did see it. I-

Greg: Hey, I know that you’re not crazy.

Belle: You do?

Greg: Cause I saw it, too.

———–

(David exits Granny’s Diner with two coffees. He hands one to Mary Margaret, who is waiting outside.)

David: Here’s to not getting squashed by a giant.

MMB: I’ll drink to that.

David: Sometimes I wonder how things would’ve turned out if I had been the one raised by King George instead of my brother. You know, would I have been…corrupt like him?

MMB: Never.

David: Same blood ran through our veins.

MMB: Mm, but your hearts are different. You may not believe it, but trust me – I know you, Charming. I had a lot of fun today.

David: Fun?

MMB: Uh-huh.

David: Almost getting killed is fun?

MMB: Yeah. I missed our adventures.

David: Me, too. It was kind of fun. You know, we could do this all the time. When the beans grow, we could go back. Everyone could go home.

MMB: I don’t know.

David: What don’t you know?

MMB: Home is where our family is. And that’s here. I don’t know if Emma would come with us, and I am not going to be separated from her again.

David: You’re worried about her.

MMB: Aren’t you?

David: Of course, but… Emma… Emma can take care of herself, and I’m sure wherever she and Henry are, they’re safe.

–[Boston]–

(Emma, Henry, and Mr. Gold have boarded the plane and are waiting for takeoff. Henry has a box of cinnamon buns on his lap.)

Emma: You good, kid?

Henry: You kidding? A trip with you, first plane ride, and we’re going on a quest like in the book. The only thing that could make this day better? Is more frosting.

(Emma looks down and notices Mr. Gold’s bandaged hand.)

Emma: It’s going to be alright. We’re going to find your son.

Mr. Gold: I know.

(The take off announcement begins.)

Announcement: Welcome, folks, to Ajira Airlines regional flight fifty-three, with non-stop service to New York City. Our flight time tonight is forty-two minutes. Please sit back, relax, and enjoy the ride.

(The plane engines start. Mr. Gold stares ahead blankly.)

–[End]–

Kikavu ?

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